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CORBINEAU Jean Baptiste Juvénal (1776-1848)
Né le 1er août 1776 à Marchiennes (Nord).
Aide de camp de l'Empereur du 26 janvier 1813 jusqu'au 6 avril 1814, puis à partir du 20 mars 1815 jusqu'au 21 juin 1815.
Sous-lieutenant au 18e régiment de cavalerie le 13 octobre 1792, lieutenant le 1er juillet 1793, capitaine le 23 octobre 1802, chef d'escadron le 2 février 1804, major le 16 mai 1806, colonel le 7 janvier 1807, général de brigade le 6 août 1811, général de division le 23 mai 1813.
Baron d'Empire le 17 mars 1808 confirmé le 10 octobre 1808, reconnu comte en 1816.
Grand croix de la Légion d'honneur le 5 mai 1838.
Chevalier de Saint-Louis le 19 juillet 1814.
À l'armée du Nord de 1792 à 1795, à l'armée de Sambre et Meuse en 1796 et 1797, aux armées du Danube et d'Helvétie en 1799, puis à l'armée du Rhin en 1800 et 1801. Blessé d'un coup de feu qui lui traversa la cuisse à Saint-Biaise le 29 avril 1800. À l'armée du Hanovre de 1803 à 1805. Sert en Pologne en 1807. En Espagne de 1808 à 1810, gouverneur de Grenade. En Russie en 1812. Découvre un gué sur la Bérézina qui permit à Eblé de construire les deux ponts qui sauveront l'armée. Sert en Saxe en 1813. Blessé d'un coup de feu à la tête à Kulm le 30 août 1813. Participe à la campagne de France en 1814. Sauve la vie à Napoléon le soir du combat de Brienne le 30 janvier 1814. Gouverneur de Reims le 5 mars 1814. Blessé d'un éclat d'obus à la tête et au côté droit à la bataille d'Arcis sur Aube le 20 mars 1814. Rallié à la Restauration. Mis en non-activité le 1" septembre 1814. Rallié à l'Empereur pendant les Cent-Jours. Chargé d'organiser les gardes nationales à Lyon contre le duc d'Angoulême en avril 1815. Suit Napoléon à l'armée de Belgique en juin 1815. Employé à l'armée de Paris en juillet 1815. Mis en non-activité le 1er août 1815 avec interdiction de porter l'uniforme. Admis à la retraite le 1er décembre 1824. Réintégré, commandant de la 16e division militaire à Lille en 1830. Pair de France le 11 septembre 1835. Fait arrêter à Boulogne le prince Louis-Napoléon le 6 août 1840. Admis définitivement à la retraite le 30 mai 1848.
À Fontainebleau, au moment de la première abdication de 1814, Napoléon lui dit : « Monsieur le général Corbineau, je ne veux pas m'éloigner de vous sans vous témoigner la satisfaction que j'ai toujours eue de vos bons services. Vous soutiendrez la bonne opinion que j'ai conçue de vous en servant le nouveau souverain de la France avec la même fidélité et le même dévouement que vous m'avez montrés».
Décédé à Paris le 17 décembre 1848.
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DEJEAN Pierre François Marie Auguste (1780-1845)
Né le 10 août 1780 à Amiens (Somme), fils du général Dejean.
Aide de camp du général Dejean, son père, de mars 1795 au 3 octobre 1797, puis du 6 mai 1800 au 3 octobre 1803, passé au 20e Dragons, aide de l'Empereur du 20 février 1813 au 6 avril 1814, puis à partir du 21 mars 1815 jusqu'au 21 juin 1815.
Sous-lieutenant le 5 août 1796, lieutenant le 5 août 1797, capitaine le 2 janvier 1801, chef d'escadron le 23 septembre 1805, colonel le 13 février 1807, général de Brigade le 6 août 1811, général de division le 23 mars 1814.
Baron d'Empire le 1er juin 1808.
Grand Croix de la Légion d'honneur le 14 avril 1844.
Chevalier de Saint-Louis le 17 septembre 1814.
Aux armées de Sambre et Meuse et du Nord de 1795 à 1797. À l'armée d'Italie en 1800 et 1801. À l'armée des côtes de l'Océan de 1803 à 1805. À la Grande Armée de 1805 à 1808, en Autriche, en Prusse et en Pologne. À l'armée d'Espagne de 1808 à 1810. Sert en Russie en 1812. Commande une brigade de lanciers polonais à partir du 6 février 1813. Sert en Saxe en 1813. Organise la levée en masse le 9 janvier 1814 en Lorraine. Rejoint l'armée en Champagne, sert à Montereau le 18 février 1814. Rallié à Napoléon durant les Cent-Jours, sert à Ligny le 16 juin 1815. Suspendu de ses fonctions et exilé le 24 juillet 1815. Voyage en Stirie, Croatie et Dalmatie. Autorisé à rentrer en France en 1818. Pair de France, à la mort de son père, le 14 juin 1824. Commande une division de cavalerie à l'armée de Belgique en 1830. Inspecteur général de cavalerie à partir de 1832.
Décédé à Paris le 17 mars 1845
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De La BEDOYERE Charles Angélique François Huchet (1786-1815)
Né le 7 avril 1786 à Paris, fils de Charles Marie Philippe de la Bédoyère.
Aide de camp de Lannes du 14 janvier 1808 au 9 juin 1809, puis du vice-roi d'Italie Eugène du 10 juin 1809 au 31 avril 1813, date à laquelle il prend le commandement du 112' de ligne, puis enfin aide de camp de l'Empereur du 26 mars 1815 au 18 juin 1815.
Entré au service dans les gendarmes d'ordonnance en octobre 1806, lieutenant en second le 4 novembre 1806, lieutenant le 14 janvier 1808, capitaine le 9 janvier 1809, chef d'escadron le 26 décembre 1811, colonel le 1er mai 1813, maréchal de camp le 26 mars 1815.
Chevalier de la Légion d'honneur en mai 1809, officier le 21 juin 1813.
Chevalier de la Couronne de Fer le 11 août 1809.
Participe aux campagnes de la Grande Armée en 1806 et 1807. En Espagne en 1808. En Autriche en 1809, blessé à Essling le 22 mai 1809. En Italie en 1810 et 1811. Participe à la campagne de Russie en 1812 puis en Prusse et en Saxe en 1813. Blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche sur les hauteurs de Golberg en Silésie le 23 août 1813.
En France en 1814. Commandant provisoire de la 2e brigade de la lrc division de Paris le 13 février 1814. Colonel du régiment d'Orléans (ex 7e de ligne) le 11 octobre 1814.
Lors des Cent-Jours, il se range aux côtés de l'Empereur à Grenoble alors que sa mission était de l'arrêter. Sert à Waterloo le 18 juin 1815.
Après la seconde abdication, il défend à la chambre des Pairs les droits de Napoléon II. Arrêté le 2 août 1815, il passe en conseil de guerre et est condamné à mort le 15 août.
Ses décorations lui sont retirées. Exécuté à Paris dans la plaine de Grenelle le 19 août 1815 à l'âge de 29 ans. Désignant son cœur, il crie au peloton d'exécution: «C'est là qu'il faut frapper ! ».
Il devient un symbole et un martyr de la "Terreur Blanche".
En 1816, Napoléon, à Sainte-Hélène, dit à Las Cases: «La Bédoyère était éminemment français ; il fut guidé par les sentiments les plus nobles et les plus chevaleresques dans la démarche qu'il /it à Grenoble; dévouement alors admirable, car tout était douteux».
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DROUOT Antoine (1774-1847)
Né le 11 janvier 1774 à Nancy (Meurthe et Moselle), fils de boulanger.
Aide de camp de l'Empereur du 26 janvier 1813 au 6 avril 1814.
Élève à l'école d'artillerie de Chalons, reçu premier sous-lieutenant le 1er janvier 1793, lieutenant en second le 1er juillet 1793, lieutenant en premier le 22 février 1794, capitaine de 3e classe le 25 février 1796, capitaine en second le 23 octobre 1800, capitaine commandant le 21 janvier 1802, chef de bataillon le 20 septembre 1805, major le 19 janvier 1807, colonel-major de la Garde le 9 juillet 1809.
Général de brigade le 10 janvier 1813, général de division le 3 septembre 1813.
Baron d'Empire le 14 mars 1810, comte le 24 octobre 1813 confirmé le 22 mars 1814.
Grand Croix de la Légion d'honneur le 18 octobre 1830.
À l'armée du Nord en 1793, à celle de Sambre et Meuse de 1794 à 1796, sert à Fleurus le 26 juin 1794. Aux armées du Rhin en 1797 et de Naples en 1798 et 1799, puis à l'armée du Rhin en 1800 et 1801. Sert à Hohenlinden le 3 décembre 1800 puis à Trafalgar le 21 octobre 1805. Inspecteur de la manufacture d'armes de Maubeuge le 20 novembre 1805, passé au 3e régiment d'artillerie à pied le 19 janvier 1807. Directeur du parc d'artillerie de l'armée d'Espagne en 1808 puis major de l'artillerie à pied de la Garde le 28 septembre 1808. Sert en Espagne en 1808 et 1809 puis en Autriche en 1809. S'illustre à Wagram où il est blessé d'un biscaïen au pied droit le 6 juillet 1809. Sert en Russie en 1812, illustre à La Moskova le 7 septembre 1812. Sert en Saxe en 1813, participe aux batailles de Lùtzen, Bautzen et Leipzig. S'illustre à Hanau le 30 octobre 1813. Participe à la campagne de France en 1814. Accompagne l'Empereur à l'île d'Elbe dont il devient le gouverneur. Désapprouve le retour de l'Empereur, débarque néanmoins avec lui à Golfe Juan le 1" mars 1815. Pair de France le 2 juin 1815. Sert en Belgique pendant les Cem-Jours, commandant en chef de la Garde impériale. Proscrit le 24 juillet 1815. S'est constitué prisonnier le 14 août 1815, accusé de haute trahison. Jugé et acquitté par jugement du Conseil de Guerre de la 1" division militaire le 6 avril 1816. Refuse d'être mis en demi solde. Admis à la retraite le 6 février 1825. Se retire à Nancy. De nouveau Pair de France le 19 novembre 1831.
En 1817, Napoléon dit de lui : « Plein de charité et de religion, sa morale, sa probité et sa simplicité lui eussent fait honneur dans les plus beaux jours de la République Romaine; il n'existait pas deux officiers dans le monde pareils a Murat pour la cavalerie et à Drouot pour l'artillerie ».
Meurt aveugle le 24 mars 1847 à Nancy (Meurtrie et Moselle)
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DUROC Gérard Christophe Michel (1772-1813) Né le 25 octobre 1772 à Pont-à-Mousson (Meurthe et Moselle) Aide de camp de Bonaparte à partir du 26 octobre 1796 Cadet gentilhomme à l'école militaire de Pont-à-Mousson en février 1789, élève sous-lieutenant d'artillerie à l'école de Châlons le 1" mars 1792, démissionne le 22 juillet 1792 puis émigré, autorisé à rentrer à l'école de Châlons le l" mars 1793, lieutenant en second le l" juin 1793, lieutenant en premier le 18 novembre 1793, capitaine en second le 21 novembre 1794, capitaine commandant le 2 juin 1797, chef de bataillon le 15 novembre 1798, chef de brigade le 13 mars 1799, général de brigade le 13 octobre 1801, général de division le 27 août 1803. Duc de Frioul en mai 1808,
Grand Aigle de la Légion d'honneur le 2 février 1805. Grand Cordon de l'Aigle Noir le 25 mai 1805.
Grand Cordon de l'Aigle Rouge et de la Fidélité de Bade.
Chevalier de la Couronne de Fer.
À l'armée d'Italie de 1793 à 1798. À l'armée d'Orient en 1798 et 1799. S'illustre à Jaffa le 8 mars 1799, blessé à Saint-Jean-D’acre le l€ avril 1799, grièvement blessé par un éclat d'obus à Aboukir le 25 juillet 1799. Sert lors du 18 brumaire. Employé à l'armée de réserve en 1800. Sert à Marengo le 14 juin 1800. Gouverneur du Palais des Tuileries le 20 novembre 1801. Envoyé plusieurs fois en mission à Baie, à Saint-Pétersbourg et à Copenhague. Grand Maréchal du Palais le 2 février 1805. Sert au camp de Boulogne de 1803 à 1805. Sert à la Grande Armée de 1805 à 1807. Signe le traité de paix avec le roi de Saxe en 1806. Porte l'armistice au Tsar le 27 juin 1807. Signe à Bayonne le traité de renonciation du roi Charles IV au trône d'Espagne le 5 mai 1808. En Espagne en septembre et octobre 1808, puis en Autriche en 1809. Signe l'armistice de Znaïm le 12 juillet 1809. Sert en Russie en 1812. Sénateur le 5 avril 1813. Suit l'Empereur en Saxe en 1813.
Blessé par un boulet de canon le 22 mai 1813 près de Gôrlitz en Silésie, il meurt après avoir reçu la visite de l'Empereur.
Au moment de sa mort, Napoléon déclare : « C'est depuis vingt ans la seule fois qu'il n'ait pas deviné ce qui pouvait me plaire».
Meurt des suites de ses blessures le 23 mai 1813 à Nieder-mackersdorff (Silésie).
Après sa mort, Napoléon achète un terrain dans le village de Silésie et ordonne à Berthier l'érection d'un monument pour lequel il écrit cette épitaphe : « Ici le général Duroc, duc de Frioul, grand maréchal du Palais de l'Empereur Napoléon, frappé glorieusement par un boulet, est mort entre les bras de l'Empereur, son ami ».
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DUROSNEL Antoine Jean Auguste Henri (1771-1849)
Né le 9 novembre 1771 à Paris, fils d'un employé des fermes.
Aide de camp du général d'Harville en 1792 puis en 1795, aide de camp de l'Empereur à partir d'avril 1809 jusqu'en 1813, puis à partir du 21 avril 1815 jusqu'au 21 juin 1815. Aide de camp du roi Louis-Philippe en 1832 en conservant sa position de retraité.
Surnuméraire à la compagnie des gendarmes écossais en décembre 1783, gendarme en pied en 1786, réformé le 1er avril 1788, lieutenant au 26' d'infanterie le 12 janvier 1792, capitaine le 22 avril 1792, chef d'escadron le 19 octobre 1796, chef de brigade le 28 juillet 1799, confirmé colonel le 2 août 1804, général de brigade le 24 décembre 1805, de division le 16 avril 1809.
Comte de l'Empire le 24 avril 1808.
Grand Croix de la Légion d'honneur le 27 mars 1832.
Chevalier du Lion de Bavière le 29 juin 1807.
À l'armée du Nord en 1792 et 1793. À l'armée de Sambre et Meuse de 1794 à 1797. A l'armée de Hollande en 1799. A l'armée du Rhin en 1800 et 1801. S'illustre à Moeskirch le 5 mai 1800 puis à Biberach le 9. Employé à l'armée des côtes de l'Océan de 1803 à 1805. Ecuyer cavalcadour de l'Empereur le 17 juillet 1804. Sert à Austerlitz le 2 décembre 1805 puis en Prusse et en Pologne en 1806 et 1807. En Espagne en 1808 puis à l'armée d'Allemagne en 1809. Blessé et fait prisonnier à Essling le 22 mai 1809. Gouverneur des pages en novembre 1809. Sert en Russie en 1812, aide-major général de la cavalerie en avril 1812. Commandant d'armes à Moscou le 14 septembre 1812. Sert en Saxe, gouverneur de Dresde le 18 mai 1813. Fait prisonnier à la capitulation de Dresde le 11 novembre 1813. Rallié à l'Empereur pendant les Cent-Jours. Pair de France le 2 juin 1815. Mis en non-activité le l" août 1815. Admis à la retraite le 1" janvier 1816. Député du grand collège de Seine ei Marne le 27 novembre 1830, réélu le 5 juillet 1831. Pair de France le 3 octobre 1837.
Décédé le 5 février 1849 à Paris.
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FLAHAUT DE LA BILLARDERIE Auguste Charles Joseph (1785-1870)
Né le 21 avril 1785 à, de Charles François comte de Flahaut. Son père pourrait être Talleyrand, amant d’Adélaïde Filleul, sa mère.
Aide de camp de Murât du 21 octobre 1802 au 14 janvier 1807, puis de Berthier du 21 juillet 1808 au 25 janvier 1813 et enfin de l'Empereur du 26 janvier 1813 au 1er septembre 1814 et en mars 1815.
Ingénieur hydrographe en 1799, engagé volontaire en mars 1800, sous-lieutenant le 25 mars 1801, lieutenant le 16 novembre 1803, capitaine le 10 février 1806, chef d'escadron le 15 janvier 1807, colonel le 13 mai 1809, général de Brigade le 4 décembre 1812, général de Division le 24 août 1813.
Baron d'Empire le 15 août 1809, comte le 24 octobre 1813.
Officier de la Légion d'honneur le 11 juillet 1807, commandant le 23 mars 1814, Grand Officier le 5 mai 1831, Grand Croix le 5 mai 1838, Grand Chancelier le 27 janvier 1864.
Chevalier de Saint-Louis le 29 juillet 1814.
Commandeur de l'ordre de Saint-Henri de Saxe et autorisé à porter cette décoration le 13 décembre 1830.
Décoré de la médaille militaire le 20 février 1866.
À l'armée de réserve en 1800, participe aux campagnes de la Grande Armée de 1805 à 1807, en Espagne en 1808, en Allemagne en 1809, en Russie en 1812, en Saxe en 1813, en France en 1814, à l'armée de la Loire en 1815, Pair de France le 2 juin 1815, en non-activité le 1er septembre 1815, démissionnaire le 28 mai 1817, réintégré le 14 novembre 1830, à nouveau Pair de France en 1830, ministre plénipotentiaire à Berlin en 1831, premier écuyer du duc d'Orléans, Ambassadeur à Vienne de 1841 à 1848, soutient le coup d'état du 2 décembre 1851, sénateur en 1852.
Amant de la Reine Hortense, père du Duc de Morny.
Décédé à Paris le 1er septembre 1870.
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GARDANNE Charles Mathieu (1766-1818)
Né le 11 juillet 1766 à Marseille (Bouches du Rhône).
Ecuyer cavalcadour et aide de camp de l'Empereur à partir du 30 septembre 1804 jusqu'en 1807,
Sous-lieutenant aux chasseurs d'Alsace le 5 mai 1780, lieutenant le 25 janvier 1792, capitaine le 28 mai 1793, chef d'escadron le 8 juillet 1794, chef de brigade le 2 juin 1796, général de brigade le 12 mai 1799.
Comte de l'Empire en mai 1808.
À l'armée du Nord en 1793. Se signale au passage du Rhin à Neuwied le 18 avril 1797. À l'armée d'Italie en 1799. Nommé général au combat de Bassignano où il s'est illustré le 12 mai 1799. Blessé d'un coup de feu qui lui traverse le genou gauche au blocus de Gênes le 10 avril 1800. Gouverneur des pages le 19 septembre 1805. Sert à la Grande Armée de 1805 à 1807. Ambassadeur en Perse de 1807 à 1809. Rentré en France en 1809. En Espagne et au Portugal de 1809 à 1811. Suspendu pour avoir mal rempli sa mission de rejoindre Masséna le 5 janvier 1811. Quitte l'armée du Portugal le 7 mars 1811. Réintégré dans son grade le 12 juin 1814. Sert sous la Restauration puis se rallie à l'Empereur le 30 mars 1815. Admis à la retraite le 4 septembre 1815.
Décédé le 30 janvier 1818 à Lincel (Basses-Alpes).
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GUEHENEUC Charles Louis Joseph Olivier (1783-1849)
Né le 7 juin 1783 à Valenciennes (Nord), fils de François Scholastique Guéhéneuc, écuyer.
Beau-frère de Lannes qui avait épousé Louise Guéhéneuc, sa sœur.
Aide de camp de Lannes de fin 1804 au 4 juin 1809, puis de l'Empereur du 4 juin 1809 au 14 août 1810, date à laquelle il prend le commandement du 26e léger, puis à nouveau aide de camp de l'Empereur du 26 décembre 1812 jusqu'en 1813.
Soldat au 10e léger le 19 août 1803, sous-lieutenant le 25 septembre 1804, lieutenant le 19 juin 1806, capitaine le 31 décembre 1806, chef de bataillon le 11 juillet 1807, colonel le 8 janvier 1809, général de brigade le 26 décembre 1812, lieutenant-général le 22 novembre 1836.
Baron d'Empire le 15 août 1809 puis comte à la mort de son père le 28 septembre 1840.
Chevalier de la Légion d'honneur le 4 juin 1807, officier le 19 juin 1812, commandant le 30 avril 1835.
Chevalier de Saint-Louis le 7 mars 1815.
Chevalier de l'ordre de Saint-Henri de Saxe le 29 juin 1807.
À l'armée des côtes de l'Océan et au camp de Boulogne de 1803 à 1805. Sert en Autriche en 1805, en Prusse en 1806 et en Pologne en 1807. Blessé d'une balle au bras gauche à Friedland 14 juin 1807. En Espagne en 1808 et 1809. Blessé d'un coup de feu à la figure à la bataille de Tudela le 23 novembre 1808. En Autriche en 1809, fait prisonnier 82 dragons autrichiens à Abensberg le 20 avril 1809. En Russie en 1812. Blessé au bras à la Bérézina le 28 novembre 1812. En demi-solde le 1er septembre 1814. Réside à Antibes, a accompagné l'Empereur à Paris en mars 1815. Passe dans le cadre de l'état-major général le 30 décembre 1818. En Morée de 1831 à 1833. En Afrique en 1838, commande la province d'Oran le 8 août 1838. Commande la 15e division militaire à Bourges le 16 novembre 1840. Mis à la retraite le 17 avril 1848.
Dans ses Mémoires, alors qu'il est à Bayonne en 1808, Marbot le dit « homme fort instruit et aimant l'étude».
Décédé à Paris le 26 août 1849.
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HAXO François Nicolas (1774-1848)
Né le 24 juin 1774 à Lunéville (Meurthe).
Neveu du général Nicolas François Haxo.
Aide de camp de l'Empereur à partir de mars 1811 jusqu'en 1813.
Élève sous-lieutenant à l'école d'artillerie de Châlons le 1er septembre 1792, lieutenant en second le 1er juin 1793, capitaine le 25 avril 1794, élève à l'École polytechnique le 1er avril 1796, chef de bataillon le 6 mars 1801, colonel le 2 mars 1809, général de brigade le 23 juin 1810, de division le 5 décembre 1812.
Baron de l'Empire le 13 mars 1811.
Chevalier de Saint-Louis le 25 juin 1814.
Chevalier du croissant de Turquie le 8 novembre 1807.
Chevalier de la Couronne de Fer le 8 octobre 1812.
À l'armée de Rhin et Moselle en 1794. Sert au siège de Manheim en novembre 1794 puis au blocus de Mayence en janvier 1795. À l'armée de Réserve en 1800. Sert au passage du Grand-Saint-bernard et au siège du fort de Bard. Participe à différents travaux de fortifications en Italie en 1802. Met les côtes de Dalmatie en état de défense en 1807. Envoyé auprès du général Sébastian! à Constantinople pour participer aux travaux de fortification de la ville et des Dardanelles. En Espagne en 1808, blessé au siège de Saragosse en décembre 1808. Chef du génie de Suchet en 1810. Sert en Russie en 1812. Tombe malade du typhus à Koenigs-berg début 1813. Gouverneur de Magdebourg le 6 mars 1813. Commandant le génie de la Garde Impériale à la place de Kirgener le 14 juin 1813. Blessé d'un éclat d'obus à la poitrine et fait prisonnier à Kulm le 30 août 1813. Détenu en Hongrie, rentré en France le 8 juin 1814. Inspecteur du génie en 1814. Rallié à l'Empereur durant les Cent-Jours. Fortifie Paris en mai 1815. Sert à Waterloo le 18 juin 1815. Mis en non-activité le 22 septembre 1815. Membre du comité des fortifications et inspecteur du génie à partir de 1816. Décédé à Paris le 25 juin 1838.
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HOGENDORP Thierry van (1762-1828)
Né le 3 octobre 1762 à Heemoliet (Hollande).
Aide de camp de l'Empereur du 5 mars 1811 au 6 avril 1814.
Entré comme cadet au service de la Prusse le 7 juin 1773, lieutenant le 2 janvier 1780, entré au service de la Hollande comme capitaine le 16 juin 1782, lieutenant général le 7 décembre 1807, inscrit sur le tableau des généraux de division au service de France le 11 novembre 1810.
Comte de l'Empire le 24 août 1811.
Participe à la guerre de succession de Bavière en 1778-1779, prit part à la guerre d'indépendance de l'Amérique. Sert aux Indes Néerlandaises en 1784. Passé au service civil en 1786. Gouverneur de la partie orientale de Java en 1794. Revient en Europe en 1799. Ministre de la République Batave près la cour de Russie en 1802. Retourne en Hollande en 1805. Conseiller d'État puis ministre de la Guerre en 1807. Ministre près de la cour de Vienne en décembre 1807 puis près de la cour d'Espagne en juin 1810. Chargé du commandement du dépôt de conscrits réfractaires de Wesel le 4 août 1811. Gouverneur delà Lithuanie à Vilna le 8 juillet 1812, quitte la ville le 10 décembre 1812. Gouverneur de Hambourg le 17 juin 1813. Démissionnaire le 30 août 1814. Gouverneur du château de Nantes le 22 mai 1815. Part au Brésil en 1816 pour fonder une colonie agricole.
Décédé à Rio de Janeiro (Brésil) le 20 octobre 1822.
Auteur de mémoires publiés en 1887 à La Haye sous le titre Mémoires du général Dirk Van Hogendorp, comte de l'Empire.
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JUNOT ; Jean Andoche (1771-1813)
Né le 25 septembre 1771 à Bussy-le-Grand (Côte d'Or).
Aide de camp de Bonaparte à partir du 17 janvier 1794 jusqu’'en Egypte, puis de l'Empereur à Austerlitz le 2 décembre 1805.
Grenadier au 2' bataillon de volontaires de la Côte-d'Or le 1" septembre 1791, sous-lieutenant le 1" octobre 1793, lieutenant le 17 janvier 1794, capitaine le 13 février 1795, chef d'escadron le 24 décembre 1795, chef de brigade le 10 mai 1796, général de brigade le 9 janvier 1799, général de division le 20 novembre 1801, colonel général des bussards le 6 juillet 1804.
Duc d'Abrantès le 23 mai 1808.
Grand Aigle de la Légion d'honneur le 2 février 1805.
Commandeur de l'Ordre de la couronne de Fer.
Grand Croix de l'Ordre de Saint-Henri de Saxe.
À l'armée du Nord en 1792, à celle du Rhin en 1793, blessé d'un coup de feu le 16 mai 1793. Sert à Toulon où il devient secrétaire de Bonaparte. À l'armée d'Italie de 1794 à 1796. Blessé de 6 coups de sabre à la bataille de Dezenzano le 3 août 1796. En mission à Venise en avril 1797. Participe à l'expédition d'Egypte. S'illustre à Rahmanieh, Chebreiss, Nazareth le 8 avril 1799, et à Aboukir. Fait prisonnier par les Anglais fin 1799, libéré, il débarque à Marseille le 14 juin 1800. Au camp de Boulogne en 1804 puis ambassadeur au Portugal en mars 1805. Gouverneur général de Parme et de Plaisance en 1806. Commandant en chef du corps d'Observation de la Gironde en 1807. Entre en Espagne puis au Portugal en 1808. Entre à Lisbonne le 30 novembre 1808. Commande en juin 1809 l'armée de Réserve en Allemagne. De nouveau en Espagne où il commande le 8' corps le 11 août 1809; livre les combats d'Astorga en avril 1810, Sobral le 11 octobre 1810, Rio-Mayor le 19 janvier 1811 où il est blessé d'une balle au front, Fuentes de Onoro le 5 mai 1811. Autorisé à rentrer en France le 9 juin 1811. Sert en Russie en 1812. Déjà malade, Napoléon lui reproche sa passivité au combat de Valoutina le 19 août 1812 et lui retire son commandement. Rentre en France en janvier 1813. Nommé provisoirement gouverneur général des provinces illyriennes le 20 février 1813. Devenu fou, il est ramené chez son père à Montbard.
Décédé le 29 juillet 1813 à Montbard (Côte- d'Or) dans un accès de fièvre.
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LACOSTE André Bruno de Frévol de (1775-1809)
Né le 14 juin 1775 à Pradelles (Haute-Loire), fils d'un lieutenant-colonel d'infanterie.
Aide de camp de l'Empereur à partir du 9 avril 1807 et jusqu'au 2 février 1809, date de sa mort.
Adjoint de 1" classe du génie le 1" mai 1793, lieutenant du génie de 2' classe le 16 octobre 1795, lieutenant de 1" classe le 20 avril 1796, capitaine de 2e classe le 10 mars 1799, capitaine de 1" classe le 16 mai 1799, chef de bataillon le 22 avril 1801, colonel du génie le 15 août 1806, général de brigade le 28 août 1808.
Comte de l'Empire le 29 juin 1808.
Officier de la Légion d'honneur le 26 mai 1807.
Chevalier de l'ordre de Saint-Henri de Saxe.
Chevalier de la Couronne de Fer le 23 décembre 1807.
À l'armée du Nord en 1793 puis à celle des Pyrénées occidentales en 1795. Détaché pour suivre les cours de l'école de Metz du 16 octobre 1795 au 20 avril 1796. Employé à l'armée de Rhin ei Moselle en 1796 et 1797. Employé à l'armée d'Orient de 1798 à 1801. Blessé à Jaffa le 3 mars 1799 et au siège de Saint-Jean d'Acre. Embarque pour la France le 12 septembre 1801, arrive à Marseille en novembre 1801. Employé à Mantoue en 1801 puis à l'armée de Naples en 1806. Participe au siège de Gaête en juin 1806. Sert en Prusse et en Pologne en 1806 et 1807. Sert sous Lefebvre à Dantzig en mai 1807. Blessé à Friedland le 14 juin 1807. Sert au siège de Stralsund en juillet 1807. Commandant le génie au siège de Saragosse de juin à août 1808 puis de nouveau de décembre 1808 à février 1809.
Blessé d'un coup de feu au front devant Saragosse le 1er février 1809.
Mort le 2 février 1809 des suites de ses blessures.
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LAW de LAURISTON Jacques Alexandre Bernard (1768-1828)
Né le 1er février 1768 à Pondichéry (Indes Françaises), fils de général.
Aide de camp du Premier Consul à partir du 27 avril 1800, puis de l'Empereur du 24 septembre 1805 au 19 octobre 1813.
Élève à l'École Militaire de Paris le 1er septembre 1784, lieutenant en second le 1" septembre 1785, capitaine en second le 22 août 1791, chef de brigade le 7 février 1795, démissionnaire en avril 1796, remis en activité comme chef de brigade le 5 mars 1800, général de brigade le 13 septembre 1802, général de division d'artillerie le 1er février 1805, Maréchal de France le 6 juin 1823.
Comte de l'Empire le 29 juin 1808, marquis le 31 juillet 1817.
Grand Croix de la Légion d'honneur le 29 juillet 1814.
Chevalier de Saint-Louis le 1er juin 1814, commandeur le 3 mai 1816.
Aux armées du Nord en 1792 et 1793 et de la Moselle en 1793 et 1794. Sert à l'armée de Réserve en 1800, présent à Marengo le 14 juin 1800. Chargé de plusieurs missions en Angleterre, en Autriche, en Bavière de 1801 à 1803. À l'armée des Côtes de l'Océan en 1803 et 1804. À la Martinique en 1805. Sert à la Grande Armée fin 1805. Commissaire impérial en Dalmatie en février 1806, gouverneur de Raguse le 1er août 1806, gouverneur général de Venise le 19 décembre 1807. Sert en Espagne en août 1808. Rappelé à Paris le 15 février 1809. À l'armée d'Allemagne en 1809, s'illustre à Raab en juin 1809 et à Wagram le 6 juillet 1809. Accompagne Marie-Louise de Vienne à Paris. Ambassadeur en Russie à la place de Caulaincourt le 5 février 1811. Rejoint l'armée à Smolensk le 16 août 1812. Sert en Saxe, fait prisonnier le 19 octobre 1813, envoyé à Berlin. Rentré en France, devient aide de camp du comte d'Artois fin avril 1814. Capitaine-lieutenant commandant la lre compagnie de mousquetaires le 13 février 1815. Ne se rallie pas à l'Empereur pendant les Cent-Jours. Suit Louis XVIII jusqu'à Béthune le 20 mars 1815 puis se retire sur ses terres de Riche-court. Pair de France le 17 août 1815. Vote la mort de Ney. Directeur de la Maison du Roi le 1er novembre 1819. Ministre secrétaire d'état de la Maison du Roi du 1er novembre 1820 au 4 août 1824. Participe à la campagne d'Espagne de 1823. Ministre d'état et grand veneur le 4 août 1824.
Décédé à Paris le 11 juin 1828 d'une apoplexie.
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LEBRUN Anne Charles François (1775-1859)
Né le 28 décembre 1775 à Paris, fils de Charles François Lebrun, architrésorier de l'Empire.
Frère d’Alexandre Louis Jules aide de camp de Berthier
Aide de camp du Premier Consul en mai- juin 1800 puis de l'Empereur à partir de septembre 1805 jusqu'au 6 avril 1814, puis de nouveau du 20 avril 1815 au 21 juin 1815.
Sous-lieutenant au 5e Dragons le 26 décembre 1799, lieutenant le 5 mars 1801, capitaine le 17 mars 1801, chef d'escadron le 31 décembre 1801, colonel du 3e hussards le 1er février 1804, général de brigade le 1er mars 1807, général de division le 23 février 1812.
Duc de Plaisance.
Grand Croix de la Légion d'honneur le 29 avril 1833, Grand Chancelier le 26 mars 1853.
Chevalier de Saint-Louis le 29 juillet 1814.
Médaille militaire le 16 avril 1853.
Chevalier de l'Ordre de Saint-Hubert de Bavière en 1843.
À l'armée de Réserve en 1800, reçut dans ses bras le général Desaix blessé mortellement à Marengo le 14 juin 1800. Au corps d'Observation de la Gironde en 1801. Au camp de Montreuil en 1804 et 1805. Sert à la Grande Armée de 1805 à 1807. Présent à Austerlitz le 2 décembre 1805. Se distingue à léna le 14 octobre 1806, charge à Eylau le 8 février 1807, blessé à Friedland le 14 juin 1807. Sert en Espagne en 1808 puis en Autriche en 1809. Charge à Wagram le 6 juillet 1809. Sert en Russie en 1812 puis en Saxe en 1813. Gouverneur d'Anvers le 7 décembre 1813. Sert sous la 1™ Restauration. Rallié à l'Empereur durant les Cent-Jours. Mis en non-activité le 1 août 1815. Pair de France à la mort de son père le 16 juin 1824. Admis à la retraite le 12 avril 1848, Sénateur le 26 janvier 1852.
Décédé à Paris le 21 janvier 1859,
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LEMAROIS Jean Léonor François (1776-1836)
Né le 17 mars 1776 à Bricquebec (Manche). Aide de camp de Bonaparte puis de l'Empereur de 1795 à 1814 puis durant les Cent-Jours.
Lieutenant à la compagnie d'artillerie de la Garde Nationale de Bricquebec en mai 1793, élève à l'école de mars le 6 juillet 1794, licencié avec l'école le 5 novembre 1794, capitaine le 9 octobre 1795, chef de bataillon le 24 décembre 1796, chef d'escadron le 4 janvier 1797, chef de brigade le 13 janvier 1800, général de brigade le 29 août 1803, général de division le 24 décembre 1805. Comte de l'Empire le 15 juin 1808. Grand Officier de la Légion d'honneur le 23 août 1808. Chevalier de Saint-Louis le 8 juillet 1814. À l'armée d'Italie en 1796, grièvement blessé de plusieurs coups de sabre à Roveredo le 4 septembre 1796, sert à Arcole le 17 novembre 1796. Sert à l'armée de réserve en 1800. Présent à Marengo le 14 juin 1800 puis à Austerlitz le 2 décembre 1805. Commande les côtes de l'Adriatique à Ancône en mai 1806. Sert en Prusse et en Pologne en 1806 et 1807. Blessé à léna le 14 octobre 1806, gouverneur de Sietttn, puis de Posen puis de Varsovie à la fin de l'année 1806. Elu député de la Manche le 7 mars 1807. En mission d'inspec¬tion des côtes depuis Boulogne jusqu'en Hollande en 1811. Commandant une colonne mobile chargée de rechercher les déserteurs et les réfractaires en 1811. Désapprouve la campagne de Russie. En mission au Grand-Duché de Berg en 1812. Gouverneur de Magdebourg à la place d'Haxo le 17 juin 1813, capitule le 20 mai 1814. Commandant les 14e et 15'divisions militaires à Rouen le 24 mars 1815. Se retire dans ses terres de Normandie lors de la 2e Restauration.
Admis à la retraite le 13 août 1832.
Décédé à Paris le 14 octobre 1836.
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