Vous n'êtes pas connecté.
Liste des aides de camps.
Ma liste n’est peut être pas complète ou erronée, alors il ne faut pas hésiter.
MERLIN
Antoine, François, Eugène
1778 1834
MORLAN
Charles, Antoine de
1771 1835
MONTESQUIOU
Ambroise, Anatole de
1788 1878
MOUTON
Georges
1770 1838
MURAT
Joachim
1767 1815
NARBONNE-LARA
Louis, Marie, Jacques
1755 1818
RAPP
Jean
1771 1821
REILLE
Honoré, Charles
1775 1810
SAVARY
Anne, Jean, Marie ,René
1774 1833
SEGUR
Philippe, Paul
1788 1873
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
je prépare justement un officier d'ordonnance, et également un général de brigade aide de camp.
Je n'ai plus qu'à choisir.....
Le bien du peuple n'est pas dans le cri de la masse, mais dans le coeur du prince
Hors ligne
Armoiries de Merlin:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Je comptais un peu sur vous.
La suite des aides de camps de Napoléon
Beauharnais ; Eugène, Rose.
Bernard ; Simon.
Bertrand Henri, Gatien.
Bonaparte, Louis.
Bussy ; David, Belly de.
Caffarelli du Falga ; Marie, françois, Auguste.
Caulaincourt ; Armand, Auguste, louis.
Corbineau ; jean, Baptiste, Juvenal.
Dejean ; pierre, françois, Marie.
Drouot ; Antoine.
Duroc ; Gérard, Cristophe, Michel.
Durosnel ; Antoine, Jean, Auguste, henri.
Flahaut de la Billarderie.
Gardane ; Claude, Mathieu.
A suivre .
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Aides de camps, suite et fin ::
Guéhéneuc ; Charles, louis, Joseph
Haxo ; François, Nicolas.
Hogendhorp ; Thierry van.
Junot ; Jean, Andoche.
Lacoste ; André, Bruno de Frévol de.
Lacuée ; Gérard, Jean.
Lauriston ; Jacques, Alexandre, Bernard.
Lavalette ; Antoine, Marie.
Lebrun ; Anne, Charles, François.
Lefebvre Desnouettes ; Charles.
Le Marois ; Jean, Léonor, François.
Letort ; Louis, Michel.
Marmont ; Auguste, Frédéric
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Armoiries de Bernard:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Petite erreur, il ne faut pas lire :
MORLAN
Charles, Antoine de
1771 1835
Mais Morand.
Je vois avec joie que l’erreur a été rectifiée sans aucun commentaire désobligeant.
J’avais l’intention de vous donner les armoiries de chacun, cela vous intéresse ?
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Allez-y au contraire !
voilà une riche documentation....
Le bien du peuple n'est pas dans le cri de la masse, mais dans le coeur du prince
Hors ligne
Comte Caffarelli:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Armoiries du Duc: Junot ; Jean, Andoche.
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Armoiries du Duc: SAVARY; Anne, Jean, Marie ,René:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Armoiries du général; MOUTON, Georges:

Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Armoiries du général Rapp:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Armoiries du général:Drouot ; Antoine.
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Armoiries de Reille:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Armoiries de Corcineau:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Avant il faut lire Corbineau, mon doigt a glissé!
Armoiries de Dejean:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Général Morand:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Général Bertrand:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Général lacoste:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
général Lacuée:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
Bonjour je suis de retour et vous présente ces meilleurs vœux pour la nouvelle année.
BERNARD Simon (1779-1839)
Né le 22 avril 1779 à Dole (Jura).
Aide de camp de l'Empereur du 21 janvier 1813 au 6 avril 1814, puis à partir du 21 mars 1815.
Aide de camp du Roi Louis-Philippe à partir du 20 avril 1832, puis en 1839.
Élève à l'École Centrale des Travaux Publics devenue École polytechnique en 1794, élève sous-lieutenant à l'école d'application de Metz le 21 décembre 1796, lieutenant en second du génie le 21 décembre 1797, lieutenant de lre classe le 18 août 1799, capitaine du génie le 22 mars 1800, chef de bataillon du génie le 26 décembre 1805, major du génie le 3 août 1811, colonel le 21 janvier 1813, général de brigade le 23 mars 1814, lieutenant-général le 15 octobre 1831.
Chevalier d'Empire le 10 janvier 1812, baron le 22 mars 1814.
Grand Croix de la Légion d'honneur le 9 mars 1839.
Chevalier de Saint-Louis le 20 août 1814.
À l'armée du Rhin en 1799, blessé par une balle au bras gauche
à Manheim, à l'armée de Réserve en 1800, s'illustre à Montebello le 9 juin 1800. Au corps d'Observation du Midi en 1802 puis envoyé à Genève le 7 mars 1803. Employé à l'état-major du camp de Boulogne à partir du 27 août 1803, puis à la Grande Armée en 1805. Rejoint l'Empereur à Ulm. Sert ensuite à l'armée de Dalmatie à partir du 26 juin 1806. Rentré en France le 2 septembre 1808. Directeur des fortifications à Sarrelouis puis chef du génie à Anvers en juillet 1809. Sert en Saxe en 1813, participe aux batailles de Lùtzen et Bautzen. A une jambe fracassée par une chute de cheval près de Zittau le 16 août 1813. À Torgau en octobre 1813. Rallié à Louis XVIII, confirmé dans son grade par le roi le 23 juillet 1814. Directeur du génie de la place de Rochefort le 27 juin 1814. Rallié à Napoléon, sert pendant les Cent-Jours, présent à Waterloo le 18 juin 1815. Suit l'Empereur après son abdication à la Malmaison puis à Rochefort. Reçoit l'ordre de quitter Paris et réside à Dole. Autorisé à servir aux États-Unis comme ingénieur étranger en septembre 1816. Revient en France après la Révolution de 1830. Reprend du service comme maréchal de camp à partir du 12 février 1831. Inspecteur général du génie à partir de 1834. Pair de France le 10 novembre 1834. Ministre de la Guerre du 19 septembre 1836 au 31 mars 1839.
Décédé à Paris le 5 novembre 1839.
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
BERTRAND Henri Gratien (1773-1847)
Né le 28 mars 1773 à Châteauroux (Indre).
Aide de camp de l'Empereur à partir du 14 juin 1804.
Sert dans la Garde Nationale de Paris en 1792, élève sous-lieutenant à l'école du génie de Mézières le 17 septembre 1793, lieutenant le 13 novembre 1794, capitaine le 21 mars 1795, chef de bataillon provisoire le 7 août 1798, confirmé le 15 février 1799, chef de brigade le 4 août 1799, général de brigade le 6 septembre 1800, général de division le 30 mai 1807, inspecteur général du génie, grand maréchal du Palais le 18 novembre 1813
Comte de l'Empire le 21 septembre 1808, grand dignitaire le 18 novembre 1813.
Grand Aigle de la Légion d'honneur le 14 août 1809.
Grand Croix de l'ordre de la Fidélité de Bade.
À l'armée des Pyrénées en 1794-1795, à l'armée du Nord en 1795, attaché à l'ambassade de Constantinople le 15 mars 1796. À l'armée d'Italie en 1797 puis à l'armée d'Orient en 1798. Sert aux Pyramides le 21 juillet 1798. Dirige le siège d'Aboukir en juillet 1799 où il est blessé. Directeur du génie à Alexandrie en Egypte le 4 août 1799. Fait partie de la commission chargée déjuger les assassins de Kléber. Commandant le génie au camp de Saint-Omer le 3 septembre 1803. S'illustre à la prise des ponts de Vienne puis à Austerlitz en 1805. Sert à léna le 14 octobre 1806, puis à Spandau le 25. Sert au siège de Dantzig en mai 1807. Sert à Fried-land le 14 juin 1807. Suit l'Empereur en Espagne en 1808. Commandant en chef le génie de l'armée d'Allemagne le 14 mars 1809. Construit les ponts sur le Danube et sert à Essling le 22 mai 1809. Gouverneur général des provinces illyriennes à la place de Marmont du 25 mars 1811 au 2 décembre 1812. Sert en Saxe en 1813. Grand Maréchal du Palais le 18 novembre 1813. Aide-major de la garde nationale de Paris le 8 janvier 1814 puis de l'armée en Champagne le 16. Participe à toute la campagne de France de 1814. Accompagne l'Empereur à l'île d'Elbe le 11 avril 1814. Pair de France le 2 juin 1815, sert à Waterloo. Accompagne de nouveau l'Empereur à Sainte-Hélène à partir du 8 juillet 1815. Condamné à mort par contumace le 7 mai 1816. Assiste à la mort de Napoléon le 5 mai 1821. Réintégré dans son grade le 24 octobre 1821. Commandant l'École polytechnique le 26 novembre 1830, député de Châteauroux en 1831. Admis à la retraite le 1er septembre 1832. Préside la translation des cendres de Napoléon aux Invalides le 30 novembre 1840. Enterré aux Invalides près du tombeau de Napoléon le 15 mai 1847.
En 1817, Napoléon dit de lui : «Bertrand est le meilleur ingénieur depuis Vauban ».
Décédé à Paris le 31 janvier 1844.
A laissé des souvenirs du dernier exil intitulés Cahiers de Sainte-Hélène publiés entre 1949 et 1951.
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
CAFFARELLI DU FALGA Marie François Auguste (1766-1849)
Né le 7 octobre 1766 au Falga (Haute-Garonne).
Aide de camp de l'Empereur depuis août 1805 jusqu'en
mai 1806, date à laquelle il devient ministre de la Guerre du royaume d'Italie, reprend ses fonctions le 19 janvier 1813 par décret qui le nomme également commandant du corps de la Garde restant à Paris et qui lui donne les fonctions de gouverneur du Palais habité par l'Impératrice. Il est alors chargé de sa protection.
Aide de camp de l'Empereur de nouveau à partir du 22 avril 1815 jusqu'au 21 juin 1815.
Sous-lieutenant dans les troupes du roi de Sardaigne du 8 mars 1785 au 1er juin 1792, dragon au 15e régiment dans l'armée française en 1793, capitaine le 8 mai 1793, chef de brigade provisoire le 28 mars 1794, confirmé le 13 juin 1795, adjudant général dans la Garde Consulaire le 4 janvier 1800, général de brigade le 16 mai 1802, général de division le 1er février 1805.
Comte de l'Empire le 5 mai 1808.
Grand Aigle de la Légion d'honneur le 8 février 1806.
Chevalier de Saint-Louis en 1814.
Chevalier de la Couronne de Fer.
À l'armée des Pyrénées Orientales de 1793 à 1795, blessé d'un coup de feu à la cuisse au combat de Truillas le 22 septembre 1793. À l'armée de Sambre et Meuse en 1795. À l'armée d'Allemagne puis du Rhin de 1797 à 1800. À l'armée de Réserve en 1800, sert à Marengo le 14 juin 1800. À l'armée des côtes de 1803 à 1805. Envoyé à Rome pour décider le Pape à venir en France sacrer l'Empereur. Gouverneur des Tuileries en 1805. Sert à la Grande Armée en 1805 et 1806. Sert à Austerlitz. Ministre de la Guerre du royaume d'Italie en 1806. Sert en Espagne en 1809 puis à Trieste en mai, chargé de réunir et de commander une division de réserve pour l'armée d'Espagne en 1810. Sert en Castille de décembre 1810 à juin 1811. Sert en Biscaye et en Navarre de juillet 1811 à décembre 1811. Commande une division à l'armée du Nord en Espagne en janvier 1812. Blessé d'un coup de feu au sommet du front près de Roncal le 29 février 1812. Commandant en chef de l'armée du Nord en Espagne le 13 avril 1812. Rappelé en France le 14 janvier 1813. Accompagne l'Impératrice Marie-Louise et le Roi de Rome jusqu'à Vienne en 1814. Mis en non-activité le 1er septembre 1814. Rallié à l'Empereur pendant les Cent-Jours, à l'armée de la Loire. Admis à la retraite le 1er août 1815. Pair de France le19 novembre 1831, secrétaire de la chambre des Pairs en 1832. Rapporteur de la commission chargée de l'examen du projet de loi relatif à la translation des cendres de l'Empereur à Paris en 1840. Décédé à Leschelles (Aisne) le 21 janvier 1849.
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
CAULAINCOURT Armand Augustin Louis marquis de
(1773-1827)
Né le 9 décembre 1773 à Caulaincourt (Aisne), fils de Gabriel Louis de Caulaincourt.
Aide de camp du Premier Consul (de l'Empereur) à partir du 31 juillet 1802.
Soldat au régiment Royal-Étranger en 1788, sous-lieutenant le 4 novembre 1789, capitaine le 20 mai 1792, cesse d'être employé en mai 1792, volontaire dans la garde parisienne le 1er juin 1792, réintégré capitaine le 28 mars 1795, chef d'escadron le 26 décembre 1795, chef de brigade le 30 juillet 1799, général de brigade le 29 août 1803, général de division le 1er février 1805. Duc de Vicence le 7 juin 1808. Grand Aigle de la Légion d'honneur le 2 février 1805. À l'armée du Nord en 1792 et 1793. Suit Aubert-Dubayet à Constantinople en 1796. Rentre en France en juin 1797. Aux armées d'Allemagne en 1798 puis à l'armée du Rhin de 1798 à 1800. Blessé de deux coups de feu à Weinheim le 2 novembre 1799. Agent diplomatique à Saint-Pétersbourg en 1800. Coopère à l'arrestation du duc d'Enghien en 1804. Grand Ecuyer en juin 1804. Employé à l'état-major général de la Grande Armée de 1805 à 1807. Ambassadeur en Russie du 3 novembre 1807 au 4 janvier 1811. Suit l'Empereur en Russie et l'accompagne lors de son retour en France. Sénateur le 5 avril 1813. Grand maréchal du Palais à la place de Duroc le 25 mai 1813. Sert en Saxe en 1813. Ministre plénipotentiaire au congrès de Prague le 16 juillet 1813. Rallié à l'Empereur durant les Cent-Jours. Ministre des Affaires étrangères du 21 mars 1815 au 8 juillet 1815. Pair de France le 2 juin 1815. Membre du gouvernement provisoire, après l'abdication de l'Empereur, du 22 juin 1815 au 9 juillet 1815. Proscrit le 24 juillet 1815. Rayé de cette liste, rentre en France et mis à la retraite le 1er août 1815.
Certains disent qu'il est mort de chagrin et de remords de n'avoir pu sauver la France en 1815.
Décédé le 19 février 1827 à Paris.
A écrit Mémoires du Général de Caulaincourt, duc de Vicence, grand écuyer de l'Empereur, publiés en 1933, dont est extraite la partie intitulée En traîneau avec l'Empereur (retraite de Russie 1812), de nombreuses fois rééditée.
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
Hors ligne
[ Généré en 0.018 secondes, 7 requêtes exécutées - Utilisation de la mémoire: 1.69 MiO (Pic : 1.74 MiO) ]