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Nous serons le samedi à l'évènement de LA BOISSIÈRE ECOLE.
probablement avec le maréchal Davout.
Le bien du peuple n'est pas dans le cri de la masse, mais dans le coeur du prince
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J'y serais aussi en Anglais probablement, donc si je voisun bicorne, je saurais qui viser...
Votre maréchal montera au feu comme à Corps? c'était sympa , il était sorti de son rôle de pot de fleurs, j'avais apprécié en tout cas.
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ha coquin ! vous oseriez donc me tirer dessus !!?? je vais vous faire rosser d'importance par mes chasseurs à cheval qui ne se feront pas prier......
Quant au maréchal, j'ai bien du mal à le retenir et à lui rapeller son botanique statut, car il veut toujours en découdre.....il m'a même demandé de lui fournir un frac de petit uniforme, moins fragile, pour pouvoir aller s'amuser ! non mais des fois.....
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Ah vous voyez si vous le laisser faire dans trois mois il voudra dormir sous un abri, balayer une garnison et monter la garde en simple troupier... méfiez vous, il pourrait devenir un vrai reconstitueur....
Et en contaminer d'autre... 
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houlà quelle horreur....vous faite bien de me prévenir ! je vais l'avoir à l'oeil....un potdefleur vrai reconstitueur ? j'en ai froid dans le dos.....
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Il faut donc "que les pots de fleur prennent racine", pour éviter de se faire "faucher" par l'ennemi......Il faut donc aussi que l'empereur se méfie des diverses "ramifications" du monde des reconstitueurs......Faut-il les empêcher de "conter fleurette" aux dames (souples comme des "lianes")? Ne leur laisser de "feuilles", que celles brodées sur leurs uniformes , ou celles paraphées par l'empereur? Faut-il assurer, pour leur formation, un "tronc" commun, ou faut-il laisser les reconstitueurs travailler chacun "dans sa branche", afin de "cultiver" leurs différences? Au risque de laisser des talents "en friche"....! Avec tout celà, l'empereur va avoir du mal à "tracer son sillon" !!!! :-) ;-)
Général Edouard COLBERT
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Raymond Devos est parmi nous...:lol:
C'était très fin Colbert bravo.
enfin ma remarque était cependant honnête le comportement du sous potdefleur à Corps a été apprécié..Bon je répéterai pas le mal qu'on a dit du pot de fleur en chef...
Dernière édition de: eugene (02-09-2007 21:05:22)
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mais si mais si, répétez, vous en serez surement récompensé......
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Je suis unsimple soldat, je dénonce volontier mais il faut que je connaisse la prime à l'avance...
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un tirage d'oreille ? ha non, ça vous l'avez déjà eu.....la bamboche ? bin, pour ça, faut quand même une action d'éclat !
juste le plaisir de balancer alors ?
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Tant pis je garde mes dossiers...
Tout se monnaye en ce bas monde....
Un conseil cependant ceux qui sont les plus prompts à se faire prendre en photo ne sont pas les plus fidèles...
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Tiens donc......intéressant ça......ne voudriez vous pas vous engager dans ma police secrète ?
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Tant que ça paye... vu que je suis chomeur en ce moment.... d'ailleurs vous ne chercheriez pas un juriste bilingue dans votre cabinet? (mode courtisan : ON)
Dernière édition de: eugene (03-09-2007 20:51:45)
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vous êtes juriste ?
a voir, on parlera de tout cela samedi !
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Yes sir, totalement hors sujet tout cela...mais ce forum n'a pas de mps... sage mesure, ça évite les complots.
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hé oui ! mais bon nous ne sommes pas très nombreux, alors on fait bien ce que l'on veut !
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Merci de vos compliments , Eugène ! Ïl est vraique j'ai le m^me prénom que Raymond DEVOS....
Général Edouard COLBERT
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Il est exact que vous exceller dans l'art de jouer avec notre langue mon cher général......mais le Colbert historique, avait-il également cette qualité ? ce serait amusant ! je ne crois pas beaucoup dans la métapsychose mais là......
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Le vrai Edouard Colbert n'avait pas sa langue dans sa poche, semble-t-il, et avait un sens de la répartie qui d'ailleurs lui a coûté cher sous la Restauration. Lorsque il a rejoint Napoléon arrivé à Paris, aux cent-jours, l'empereur lui a reproché d'arriver tard et de s'être fait attendre, il lui a rétorqué: "Pas autant que votre majesté, car je l'attends depuis un an! " Ce qui lui a valu des années de non-activité après Waterloo....
Le reproche était d'ailleurs injuste, car il était parisien et il était bien plus facile d'attendre l'arrivée (rapide) de l'empereur à Paris (et de l'accueillir avec des soldats) que d'aller à sa rencontre vers le Sud et de le manquer en n'ayant pas le même itinéraire. 
Général Edouard COLBERT
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donc...c'est bien ce que je disais.....vive la métapsychose !
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Métempsychose, pour être exact, pas métapsychose.....=)
Général Edouard COLBERT
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houlà ! merci ! voilà un mot dont j'ignorai la tournure.......comme quoi.....
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Cette ignorance est vénielle, vous n'en ferez pas une psychose.......=)
Général Edouard COLBERT
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Ravi d'avoir revu Coco et son entourage, je vous ai trop peu parlé malheureusement, sans doute j'étais trop grisé par la victoire magistrale que nous venions de remporter. Et vous êtiez bien pressé d'aller soigner vos maréchaux et généraux transpercés de nos balles vengeresses.
Ps: j'ai oublié de demander, vous avez eu mon mail sur le Mamelouk?
Dernière édition de: eugene (10-09-2007 15:43:28)
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Lettre du chasseur « Versailles » à ses parents en juin 1815
La Boissière, le 30 juin 1815
Chers parents,
je suis arrivé l'avant-veille à La Boissière qui est un petit village près de Rambouillet. Le 10ème léger étant stationné aux alentours de Strasbourg, j'avais reçu l'ordre après mon réengagement volontaire de le rejoindre mais il semblerait que ce soit lui qui vienne me rejoindre avant peu. Les nouvelles du front semblent catastrophique, on parle d'une déroute de l'Armée dirigée vers la Belgique, des rumeurs circulent comme quoi l'Empereur aurait été capturé ou aurait abdiqué. Tout ce que je sais c'est que l'Armée opère un vaste mouvement en direction de la Loire, ce qui est assez mauvais signe.
Cependant j'ai donc reçu des instructions m'ordonnant d'attendre à La Boissière le passage de mon régiment. J'ai eu le plaisir de retrouver mon ami Lumière qui lui aussi s'était réengagé mais il a été provisoirement versé dans le 1er de ligne. Je n'ai pas aussi été rétabli dans mon ancien grade de sergent mais avec l'arrivée du régiment j'espère régulariser ma situation.
Nous bivouaquons aux abords du village dans un espace réservé pour nous. Notre stationnement étant provisoire, le train ne nous a pas fournit de tentes, nous avons donc du bâtir un abri de fortune mais heureusement vu la saison nous n'avons pas manqué de paille pour le faire et notre situation est bonne. Des groupes de cavaliers nous ont aussi rejoint mais eux ont été mieux fournit que nous. Un groupe de canonniers du 4ème de marine est aussi affecté avec leur pièce à notre détachement provisoire.
Hier, on nous a donné l'ordre de patrouiller dans la campagne. Il paraît qu'un groupe d'anglais sillonne la campagne en vue de capturer l'Empereur ou des gens de sa suite. Notre capitaine qui fait partie du 4ème de marine, nous fait alors marche dans la campagne environnante et nous allons nous posté près d'une bâtisse qui a pour titre château. Nous nous arrêtons au midi dans les bois environnant le château. Aucun anglais ne vient troubler notre journée.
Mais en pleine après midi, nous voyons une calèche arrivée et à notre grande surprise je le reconnaît dans son uniforme de colonel de chasseur de la garde. Il était accompagné du Duc d'Auerstadt et il avait l'air serein. Les rumeurs à son égard étaient réellement non fondées et c'est avec un grand calme qu'il s 'est adressé à nous. Il nous a donné une marque d'affection il nous a dit qu'il compté sur nous pour chassé ce groupe d'anglais. Il est ensuite parti à cheval avec les quelques chasseurs à cheval de la garde.
Nous avons ensuite entendu des coups de feu venant du côté de notre bivouac et notre capitaine nous a dirigé dans cette direction. Malheureusement cette manoeuvre a laissé le château sans défense et le groupe d'anglais l'a alors investi manquant de peu de mettre leur principal objectif à exécution. Heureusement, l'Empereur était déjà reparti pour rejoindre les troupes qui doivent se concentrer sur la Loire.
La proximité des anglais nous met dans l'obligation de redoubler d'efforts et de vigilance. La nuit tombante, quelques cavaliers décident de battre la campagne environnante et d'éliminer le groupe profitant de l'obscurité. Je suis alors de garde avec mon ami Lumière au moment où le groupe s'en va. Au bout de quelque minute un des cavaliers revient dans le camp et nous accompagne pour cette garde. Après nous entendons une forte fusillade qui nous laisse penser que le groupe de cavalier a réussi à accrocher celui anglais. Ensuite un calme certain commence à nous plonger dans une envie de repos mais alors que nous nous laissions nous assoupir nous entendons des bruissements dans le champ d'à côté. Lumière me signale la présence de quelqu'un mais d'après les bruits la « chose » semblait longer le camps sans s'en rapproché. Une lumière du village trahi la présence d'un homme isolé dans le champs et nous le sommons de s'identifier. A notre grand surprise il s'agit d'un cavalier revenu plus tôt que les autres, c'est celui qu'il surnomme le Marquis. Ils nous expliquent qu'en quittant le groupe, il s'était égaré dans le noir et serait passé à côté du bivouac si nous le l'avions pas interpellé.
Mais en identifiant le Marquis, nous avons relâché notre attention dans la direction opposée et c'est alors que je remarque que deux hommes s'approchent de notre camp par la route. Je leur ordonné moi même de s'arrêter et de s'identifier. L'un deux répondant en français essaie de nous berner mais ils sont vite découverts. Ils s'agissaient de deux anglais rescapé de l'attaque des cavaliers qui avaient donnés en plein dans notre camp. J'ouvre le feu dans leur direction et après un raté je réussi à faire feu. Le renfort de Lumière et du Marquis nous donne l'avantage numérique et nous arrivons à les neutraliser.
Aujourd'hui vendredi la journée semble calme et j'attends l'arrivée de mon régiment. Je me porte bien et je vous embrasse tous deux. Informez la mère de Lumière que lui aussi se porte bien.
Votre dévoué fils, Arnaud
Chasseur de la 1ère compagnie du 1er bataillon du 10ème régiment d'infanterie légère.
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