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Le 15 janvier:
Jean Victor Tharreau
Né le 15 janvier 1767 au May-sur-Èvre
Mort le 26 septembre 1812 à Mojaisk (Russie)), général de division, blessé mortellement à la bataille de la Moskowa
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
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Portrait du général Tharreau:

Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
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Le 16 janvier:
Louis Jacques de Coehorn
Né à Strasbourg le 16 janvier 1771, de la famille du fameux Coehorn, surnommé le Vauban hollandais, militaire français.
Il embrassa le parti des armes à l'âge de 12 ans, était en 1789 lieutenant au régiment d'Alsace, capitaine en 1792; il fit les campagnes d'Amérique.
Revenu en France pour une maladie grave, on refusa de lui rendre son grade; il servit noblement, comme simple soldat, pendant six mois ; Hoche le fit réintégrer. Il se distingua dans toutes les campagnes.
Après la prise de Kaiserslautern, il voulut réprimer les excès d'une colonne de chasseurs qui se livrait au pillage, il fut reçut par des huées. Indigné, Coehorn menace de punir de mort les pillards, on lui rit au nez : alors il en étend un à ses pieds d'un coup de feu et en blesse un autre. Dès le premier instant les mutins sont interdits, bientôt ils s'insurgent tous, Coehorn se retourne vers eux, leur fait de nouvelles menaces, mais, ajoute-t-il, si quelqu'un veut venger la mort de son camarade, me voilà prêt et il jette ses armes; plusieurs de ces hommes se précipitent alors sur lui et lui font onze blessures. Quelques officiers parvinrent à grand'peine à lui sauver la vie.
A l'affaire d'Ebersberg (3 mai 1809), sa division, séparée du reste de l'armée, par l'incendie du pont sur la Traun, eut à lutter pendant trois heures et avec quatre pièces d'artillerie seulement contre 40,000 Autrichiens. Coehorn, devenu général depuis 1807, déploya en cette circonstance la plus grande valeur. Napoléon Ier a comparé cette affaire, vu son importance, au passage du pont de Lodi.
Le général Coehorn se trouva aux batailles d'Aspern, d'Essling, de Wagram, et plus tard à celle de Lützen et de Bautzen; il eut la cuisse emportée par un boulet à la bataille de Leipzig, resta au pouvoir de l'ennemi et mourut de sa blessure à Leipzig.
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Le 17 janvier:
Ornano Philippe Antoine
Né le 17 janvier 1784 à Ajaccio
Mort le 13 octobre 1863 à Paris.
Sa mère était une Bonaparte et les liens du sang qui l'unissent aux deux empereurs lui ont valu de nombreux honneurs qu'il a toutefois mérités par ses qualités naturelles.
Directement nommé officier en 1799, il sert en Italie puis à Saint-Domingue où il est aide de camp du général Leclerc. A 20 ans, il est aide de camp de Berthier, alors ministre de la Guerre, et confirmé capitaine. Chef de bataillon en 1805, il commande le 3ème bataillon des chasseurs corses et se distingue à Ulm puis Austerlitz où il prend plusieurs pièces de canon. Il déploie sa bravoure à Iéna, le 14 octobre 1806, puis s'illustre à la prise de Lübeck, le 6 novembre 1806, ce qui lui vaut le grade de colonel le 18 janvier 1807.
Comte de l'Empire le 22 novembre 1808, il continue à s'illustrer en Espagne et au Portugal. Le 16 juin 1811, il est nommé général de brigade : il a 27 ans !
L'année suivante il participe à la campagne de Russie et charge à la tête de la cavalerie du 4ème corps à la Moskowa, le 7 septembre 1812, repoussant 10 000 cosaques de Platow et contribuant grandement au gain de la bataille. Le lendemain même il est nommé général de division.
Le 18 novembre 1812, pendant la retraite, son escorte est entourée par une nuée de cosaques, à Krasnoïe. Aussitôt débutent de farouches combats au corps à corps. Sommé de se rendre, Ornano ouvre de vive force un passage à l'infanterie en chargeant à la tête de quelques cavaliers encore montés et rescapés du désastre de Vop. Ils enfoncent la première ligne ennemie, mais avant d'atteindre la seconde une pluie de fer et de plomb s'abat sur eux. Un boulet jette Ornano par dessus son cheval, face contre terre. On le croit mort et le combat se poursuivant, le prince Eugène ordonne au commandant Tascher de l'ensevelir provisoirement dans une épaisse couche de neige. Le lendemain, le capitaine Delaberge, aide de camp du général, fait déblayer la neige pour l'enterrer dignement. Quel choc quand il constate que son chef est encore en vie ! Les médecins, dont Larrey, le font placer sur une charrette mais bientôt un défilé empêche la progression de l'attelage. Deux sous-officiers transportent alors Ornano sur leurs épaules. Cheminant avec de la neige jusqu'au ventre, luttant contre des bourrasques, ils arrivent épuisés au bivouac de l'Empereur.
Napoléon est très affecté lorsqu'on lui apprend la perte de son parent, qui est de surcroît l'un des meilleurs généraux de cavalerie du moment. Eugène lui annonce l'incroyable nouvelle. Mais pour sauver Ornano il faut une voiture : il n'y a que celle de l'Empereur. Il n'hésite pas un instant et fait placer son cousin dans le landau impérial. On sauve ainsi Ornano et c'est pourquoi Napoléon fait une partie de la retraite à pied, un bâton à la main. Après Vilna, Ornano est rapatrié en poste jusqu'à Paris. Durant sa convalescence, il est présenté à Marie-Louise qui fait remarquer que c'est un bien jeune général. "C'est vrai, répond Napoléon, mais c'est déjà un vieux soldat."
Après trois mois de repos il sert en Saxe comme colonel des dragons de la Garde impériale, appelés "dragons de l'Impératrice". En avril 1813, il est promu grand-croix de l'Ordre de la Réunion. Il commande provisoirement la cavalerie de la Garde impériale après la mort du maréchal Bessières (du 2 mai au 27 juillet 1813) et combat à Bautzen, Wurschen, Dresde, Kulm, Leipzig et Hanau. Le 24 janvier 1814, il prend le commandement de toutes les troupes de la Garde restées à Paris (infanterie, cavalerie et artillerie). Le 30 mars, il participe à la défense de Paris à la barrière de Pantin et après la capitulation de la ville il rejoint Napoléon à Fontainebleau. Le 5 avril, il reçoit le commandement des 1ère et 2ème divisions de cavalerie de la Garde. Le 20 avril, l'Empereur quittant Fontainebleau, c'est à Ornano que l'on confie le commandement de l'escorte.
Le 19 novembre 1814, il accepte sans enthousiasme le commandement du corps royal des dragons de France.
Au retour de Napoléon il se précipite aux Tuileries et l'Empereur lui confie le commandement des dragons de la Garde impériale. Hélas un malentendu prive Ornano de ce commandement. Le général Bonet, commandant la division militaire de Tours, croyant à tort été desservi par Ornano auprès de l'Empereur, le provoque en duel. Bonet reçoit une balle à la cuisse et Ornano une balle en pleine poitrine. On le croit mortellement blessé, mais Boyer, chirurgien de Napoléon, parvient à le sauver. Une longue et pénible convalescence empêche Ornano de servir en 1815.
Le 20 novembre 1815, Ornano est arrêté parce qu'il s'est rallié à Napoléon durant les Cent-Jours. On lui reproche aussi d'avoir pris la défense de Ney et de s'être exclamé : "Si j'avais cent hommes sûrs, j'irais délivrer le maréchal dans sa prison." Après un mois de captivité, Ornano est libéré. Il se réfugie en Angleterre puis en Belgique, où il épouse Marie Laczynska le 7 septembre 1816. Il est très affecté par le décès de son épouse, morte après la naissance de leur fils Rodolphe.
Ce n'est qu'en 1828 qu'Ornano reprend du service : il est nommé inspecteur général dans les 2e et 3e divisions militaires. En 1829, il est président du jury d'admission à l'Ecole militaire de Saint-Cyr et en 1830 prend le commandement de la 4e division militaire à Tours. En 1832, il prend part à la répression de l'insurrection de Vendée et est nommé pair de France. Appelé à prendre le commandement de la 14e division militaire en 1848, il ne prend pas possession de ce poste pour raison de santé et est placé en disponibilité puis mis à la retraite.
Député d'Indre-et-Loire le 7 janvier 1849, il adhère au coup d'Etat et dès lors les honneurs affluent : membre de la commission consultative, Ornano est nommé grand-croix de la Légion d'honneur et sénateur. A la mort d'Exelmans, il le remplace au poste de grand chancelier de la Légion d'honneur puis est nommé gouverneur de l'Hôtel des Invalides le 24 mars 1853. Enfin, le 2 avril 1861, jour de la translation des cendres de Napoléon Ier de la chapelle Saint-Jérôme au tombeau définitif, sous le dôme des Invalides, il est élevé à la dignité de maréchal de France. Dix-huit mois plus tard il s'éteint à Paris
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Le 18 janvier
Dubreton, Jean-Louis
Né à Ploërmel, en Bretagne, le 18 janvier 1773
Mort à Versailles, le 27 mai 1855
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Le 19 janvier:
Lepaige, Jean François ; frère du général Dorsenne.
Né à Lunéville, le 19 janvier 1739
Mort à Aix en Provence, le 10 janvier 1814.
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Le 20 janvier 1800, mariage de Murat avec Caroline Bonaparte.
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Tiens, mon cher JJ, vous venez de gagner vos galons d'officier (lieutenant en second) ! toutes mes félicitations !
Le bien du peuple n'est pas dans le cri de la masse, mais dans le coeur du prince
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Enfin une mise à jour !
Mais personne ne réclame, bizarre, le sujet vous intéresse ou j’arrête ?
Le 21 janvier 1768, général de Conchy.
Le 22 janvier 1769 général Jeanin.
Le 23 janvier 1730, général F. d’Aboville.
Le 24 janvier 1761, général Klein.
Le 25 janvier 1771, général Guiot de lacour.
Le 26 janvier 1763, Maréchal Bernadotte.
Le 27 janvier 1776, général Bailly de Monthion.
Le 28 janvier 1769, général Pêcheux.
Le 29 janvier 1768, général P.Grenier.
Le 30 janvier 1782, général Krasinski.
Le 31 janvier 1752, général Aubert.
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Mais continuez, je lis religieusement, chaque jour, l'anniversaire..
Le bien du peuple n'est pas dans le cri de la masse, mais dans le coeur du prince
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Pour votre Majesté et j’espère d’autres membres, la suite.
Le 1 février
Lauriston, Jacques Jean Alexandre Bernard Law de
Il est né le 1er février 1768 à Pondichéry (Inde) et décédé le 11 juin 1828 à Paris. Il fut inhumé au Père Lachaise
fut comte de l'Empire, marquis de Lauriston (1817), maréchal de France en 1823.
Il fut élu en 1822 à l'Institut de France (Académie des Beaux-Arts) et nommé commandeur de la Légion d'honneur.
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Le 2 février
Dery, Pierre César
Né le 2 février 1768 à Saint-Pierre de la Martinique, et mort durant la campagne de Russie (1812)
Marin
Pierre César Déry commence sa carrière militaire dans la marine le 4 mars 1780, à l'âge de douze ans, , en qualité de pilote à bord à bord de la frégate L'Iphigénie, , et le 6 juillet 1781, il passa comme garde-marine surnuméraire sur la corvette l'Élise. Il prend part à la guerre d'Amérique jusqu'en 1783.
Il est fait prisonnier sur ce même navire le 13 septembre 1782 et échangé quelque temps plus tard. Le 17 juillet 1786, la marine le réforme.
Pierre-César Déry décide alors de continuer à servir non plus sur mer, mais sur terre, et il opte pour la cavalerie. Le 8 octobre 1788, Pierre-César Déry s'engage donc dans les chasseurs à cheval de Champagne — un régiment qui, le 1er avril 1792, devient le 12e chasseurs à cheval.
Chasseur à cheval
Pierre César Déry monte assez rapidement en grade :
le 8 octobre 1791, il est brigadier-fourrier ;
En 1792-1794, il sert à l'armée du Nord et dévient maréchal des logis le 1er janvier 1793.
Le 7 mars 1793, il est blessé de deux coups de sabre au combat de Saint-Trond et passe sous-lieutenant le 1er juillet 1793.
Le 19 février 1794, il est nommé lieutenant et de nouveau blessé de deux coups de sabre à bataille de Fleurus le 26 juin 1794. Le 2 juillet 1794, il passe à l'armée de Sambre-et-Meuse et, le 2 novembre 1794, il s'illustre au combat de la Katzbach en prenant deux canons.
En 1800, Pierre-César Déry se bat en Souabe, puis en Italie, et il est blessé à plusieurs reprises. Le 20 floréal an VIII, il s'empara de vive force d'un convoi de 180 voitures, et, le 3 prairial, il arrêta pendant quatre heures, à la tête de quelques hommes seulement, 2 000 cavaliers qui se dirigeaient sur Tortone, les chargea dix fois et leur enleva 7 hommes.
Blessé d'un coup de feu et prisonnier à Marengo, le 14 juin 1805. Il est libéré dès le lendemain de la convention d'Alexandrie et est promu capitaine au 12e chasseurs à cheval. Il fut nommé capitaine le 5e jour complémentaire an IX, passa à l'emploi d'adjudant-major le 22 ventôse an X, et fut nommé, le 26 frimaire an XII, membre de la Légion-d'Honneur.
Le 12 août 1805, Pierre-César Debry devient aide de camp de Joachim Murat et, à ce titre, effectue toutes les campagnes de la Grande Armée en Autriche, en Prusse et en Pologne. Le 10 février 1806, tout en étant toujours aide de camp de Joachim Murat, Déry est nommé chef d'escadrons. À la tête de chasseurs à cheval ou de hussards, on le retrouve dans de nombreuses charges d'anthologie, notamment à Schleiz, le 9 octobre 1806, et à Wolgast le 1er novembre 1806.
Hussard
Le 30 décembre 1806, Déry est colonel du 5e hussards et versé dans la division Lasalle.
Il est à Walthersdorf, le 4 février 1807, il fut blessé en chargeant l'ennemi à la tête de son régiment ; Heilsberg, le 10 juin 1807, où il est blessé de nouveau. À partir du 12 octobre 1808, Déry sert ensuite en Allemagne dans la brigade Pajol et, le 20 septembre 1809, Pierre César Déry passe général de brigade au service du royaume de Naples.
Il ne réintègre l'armée française que le 6 août 1811. Auparavant, le 3 mai 1810, Pierre-César Déry a été fait baron d'Empire.
Pendant la campagne de Russie (1812), Déry est encore à la tête d'unités de cavalerie légère et sert sous Sébastiani ; il est encore une fois blessé à Ostrovno, le 26 juillet 1812, et meurt au cours de la retraite de Russie, le 18 octobre 1812, au combat de Winkowo, en chargeant une troupe de cosaques
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Foy, Maximilien-Sébastien
Né à Ham le 3 février 1775
Mort à Paris le 28 novembre 1825
À l'âge de 15 ans, il opte pour la carrière militaire et choisit l'arme de l'artillerie. Aspirant au corps de l'artillerie à l'École de La Fère, 1er novembre 1790 ; sous-lieutenant élève à l'École d'artillerie de Châlons, 1er mars 1792; lieutenant en second au 3e régiment d'artillerie à pied, 1er septembre 1792 et employé à l'armée du Nord ; lieutenant en premier au 2e régiment d'artillerie à cheval, mars 1793 ; il est nommé capitaine le 15 avril 1793 ; capitaine commandant, 1er septembre 1793 ; prit parti pour les Girondins ; il est cité devant le tribunal révolutionnaire pour avoir tenu des propos inciviques et condamné à la destitution pour avoir indûment touché une ration de fourrage pendant un mois, 13 juin 1794 ; il est mis en liberté après le 9 thermidor. Sa condamnation est annulée par décret de la Convention du 25 mars 1795, puis réintégré à cette date comme capitaine de la 5e compagnie du 2e régiment d'artillerie à cheval à l'armée de Rhin-et-Moselle, 15 juin 1795 ; il sert au passage du Rhin, puis à Offenbourg, fin juin 1796 ; sous le général Abbatucci à Kamlach, 13 août 1796 ; puis à la défense de la tête de pont de Huningue, 30 novembre ; il est blessé au passage du Rhin à Diersheim près de Kehl, 20 avril 1797 ; nommé chef d'escadrons, 23 juin 1797 ; il sert sous Schauenburg en Suisse en 1798 ; puis à l'armée d'Helvétie sous Oudinot, 1799 ; combat à Feldkirch ; à la prise de Schaffhouse ; adjudant général chef de brigade provisoire le 31 juillet 1799 ; commandant l'artillerie de la division Lorge à Zurich, 25-26 septembre 1799 ; chef de brigade du 5e régiment d'artillerie à cheval pour prendre rang du 25 septembre 1799, 13 mars 1800 ; division Lorge, avri1 1800 ; sous Lecourbe à Engen, 3 mai 1800, Moesskirch, 5 mai ; Biberach, 9 mai, puis à Altrach ; chef d'état-major de la division Lorge, 24 mai ; chargé de commander les troupes dans la vallée de la Reuss, 2 juin ; traverse la Suisse avec Moncey pour rejoindre l'armée de réserve ; fit fonction de chef d'état-major de la division Boudet sous Moncey à l'armée d'Italie, 5 juillet; employé près le corps de troupes dans la République Cisalpine, 20 juin 1801 ; reçoit l'ordre de rejoindre son régiment en France, 6 août ; vote contre le Consulat à vie et contre l'Empire ; organise la défense des côtes de la 16e division militaire, 1803 ; commandant les batteries mobiles du camp de Boulogne, septembre 1803 ; chef d'état-major de l'artillerie du camp d'Utrecht, 1804 ; puis du 2e Corps de la Grande Armée sous le général Marmont, 30 août 1805 ; commandant l'artillerie du corps du Frioul, 1806 ; en mission à Constantinople avec Sébastiani, 1807 ; organise la défense des Dardanelles [11] ; il est fait chevalier de l'ordre du Croissant de Turquie en 1807.
Le non respect du Blocus continental, imposé par Napoléon à Tilsit, par le Portugal bientôt suivi par l'Espagne, oblige celui-ci à envoyer d'abord au Portugal un corps expéditionnaire commandé par le général Junot. Fin 1807, Foy est chargé de l'inspection des places de guerre en Portugal, puis commande l'artillerie de réserve. Il est blessé à Vimeiro le 21 août 1808 ; il obtient une dotation de 500 francs de rente annuelle le 17 mars 1808.
Il est nommé général de brigade le 3 novembre 1808 ; commandant la 1re brigade de la division Heudelet au 8e Corps de l'armée d'Espagne, 17 novembre ; il passe avec sa division au 2e Corps du maréchal Soult le 2 janvier 1809 ; Il sert à la Corogne, 16 janvier ; à Villaza, Ruyvaëns, Carvalho ; blessé devant Braga, 20 mars ; il faillit être égorgé à Oporto, 27 mars, en allant sommer l'archevêque d'ouvrir les portes de la ville aux Français ; Il est délivré par les troupes françaises le 29 mars ; vainqueur à Arroyo del Puerco, puis à Cacérès ; il bat en retraite sans se laisser entamer, mars 1810 ; obtient une dotation de 4,000 francs de rente annuelle sur le département de Rome, 15 août 1810 ; il entre dans la noblesse impériale comme baron de l'Empire le 9 septembre 1810 ; grièvement blessé à Busaco, 27 septembre 1810 ; il est chargé par Masséna d'aller exposer à l'Empereur la position des Français devant les lignes de Torrès-Vedras et de demander instructions et renforts.
Nommé par Napoléon général de division à la suite de cette entrevue, 29 novembre 1810 ; il revient au Portugal ; part d'Almeida pour rejoindre Masséna, 2 février 1811 ; nommé commandant la 1re division du 6e Corps de l'armée de Portugal sous Loison à la place de Marchand, 9 avril ; il prend possession de son commandement, mai 1811 ; obtient une dotation de 4.000 francs de rente annuelle sur le Hanovre, 17 septembre 1811 ; Commandant la 1re division de l'armée de Portugal juin 1811 ; il sert à la bataille des Arapiles 22 juillet 1812 ; couvre la retraite sous Clauzel 22 juillet-18 septembre ; sous Souham 18 septembre ; sert à Villahoz et entre à Burgos le même jour ; il prend Palencia le 25 octobre, Simancas, 28 octobre et franchit le Douro ; s'empare de Castro Urdiales, 11 mai 1813 ; défend Tolosa, blessé à Mondragon, 22 juin 1813 ; il rentre en France par Pampelune et la vallée de Bastan ; commande la 1re division sous Reille à l'armée du Midi, 16 juillet ; sert au combat de Cubiry, 25-28 juillet, à Irun, 31 août ; vainqueur à Maya, 10 novembre ; repoussé sur la Nive, 9 décembre ; sous Reille à Saint-Pierre d'Irube, 10-12 décembre ; sous Drouet d'Erlon du 10 décembre 1813 au 5 janvier 1814. Blessé à Orthez [15] d'un éclat d'obus à l'omoplate, 27 février 1814 ; employé dans la 14e division militaire, mai 1814 ; chevalier de Saint-Louis, 8 mai 1814 ; grand officier de la Légion d'honneur, 29 juillet 1814 inspecteur général d'infanterie pour l'année 1815 dans la 12e division militaire, 30 décembre 1814 ; proclame l'Empire à Nantes le 24 mars 1815 ; commandant la 9e division d'infanterie au 2e Corps d'observation 23 avril ; comte de l'Empire, 15 mai 1815. Il participe à la campagne de Belgique, sert aux Quatre-Bras, 16 juin ; blessé d'une balle qui lui traverse l'épaule droite à l'attaque d'Hougoumont, 18 juin 1815 [17] ; il est mis en non-activité après le licenciement de l'armée, 1er août 1815 ; compris comme inspecteur général d'infanterie dans le cadre d'organisation de l'état-major général, 30 décembre 1818 ; nommé inspecteur général du 3e arrondissement d'infanterie (16e et 2e divisions militaires), le 16 juin 1819.
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Bonjour,
Je suis de retour, le sujet n’a pas été repris, dommage, quelles sont les nouvelles ?
Je vais aller faire le tour pour voir les nouveaux sujets.
Pas grand mouvements...
Le 18 mars (1763) anniversaire du général Vignolle
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Le 19 mars :
général Bazancourt. Jean-Baptiste Lecat, baron de
Né à Val de Molles le 19 mars 1767
Mort àParis le 17 janvier 1830
Chef-de-Brigade le 27 avril 1801 du 4e Regiment d’Infanterie Légère, il est nommé général de brigade le 6 mars 1808.
En janvier 1808, il est nommé commandant de la place de Valladolid.
De 1809 à 1812 il est commandant en chef de la garde nationale de Paris puis affecté à Danzig où il est nommé en 1813 commandant supérieur de la place. Fait prisonnier, il est mis à la retraite en 1814
Rappelé pendant les Cent-Jours comme commandant du département de la Manche puis du département d'Eure-et-Loir, il est mis définitivement à la retraite en août 1815.
Il sera commandeur de la Légion d'Honneur le 25 décembre 1805 et fait baron d'Empire le 10 février 1809.
Il fut un des juges qui condamna le duc d'Enghien en mars 1804.
En 1809, il lut la sentence condamnant à mort Armand de Chateaubriand, émissaire de l'agence royaliste. Son cousin, l'écrivain François-René de Chateaubriand, malgré ses interventions, ne put éviter l'exécution le jour du Vendredi-Saint dans la plaine de Grenelle.
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Le 20 mars:
Jean-Pierre Maransin.
Né le 20 mars 1770 à Lourdes.
Mort le 15 mai 1828 à Paris.
Volontaire le 13 février 1792 dans le 1er bataillon de son département, élu capitaine le même jour, il fit les campagnes de 1792 à l'an II à l'armée des Pyrénées occidentales.
Le 3 septembre 1793, à la tête de cinq compagnies qu'il commandait, il repoussa l'attaque du régiment d'Africa, dirigée contre le camp d'Ainhoa. Il s'empara des hauteurs de Laudibart, du village d'Urdach, des magasins et de la fonderie de canons que l'ennemi y avait établis.
Le 22 messidor an II, à la tête du 1er bataillon des Hautes-Pyrénées, il attaqua le camp des émigrés dits de la légion de Saint-Simon, près de Berdaritz, prit, après le combat le plus opiniâtre, la caisse militaire de la légion, et en fit la remise au général Digonnet. Assailli, pendant l'action, par un nombre considérable d'émigrés, il en tua deux de sa main et dispersa les autres à coups de sabre.
Le 26 vendémiaire an III, lors de l'invasion de la vallée de Roncevaux par le général Moncey, il attaqua, avec 1 200 hommes, et prit de vive force, le château d'Irati, enleva le chantier de cette ville, brûla les magasins de la mâture royale, et causa à l'ennemi une perte de 4 millions.
Passé avec son bataillon dans la demi-brigade des Landes, le 1er germinal suivant, il se rendit à l'armée de l'Ouest où il fit la campagne de la fin de cette année à l'an IV.
Au mois de vendémiaire an IV, avec cinq compagnies de grenadiers, il défendit un convoi de grains attaqué par 4000 Vendéens commandés par Charette ; il parvint à les disperser et amena le convoi à Legé, au moment où le général Raoul le croyait tombé entre les mains de l'ennemi.
Employé, en l'an VI, à l'armée britannique, et en l'an VII à celle du Danube, il soutint, le 4 floréal de cette dernière année, avec sa compagnie et quelques fuyards qu'il avait ralliés, les charges d'une nombreuse cavalerie autrichienne, sauva les débris de la division Ferino, qui avait été mise en désordre, et reprit six pièces de canon. Cette action lui valut le grade de chef de bataillon le 26 prairial suivant.
Il fit les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin.
Le 11 floréal an VIII, à la tête de son bataillon, il passa le premier le Rhin et s'empara de la ville de Schaffhouse, malgré la supériorité numérique de l'ennemi.
Le 20 du même mois, attaqué à Memmingen, et enveloppé par une division ennemie sous les ordres du général Kray, Maransin soutint un combat de deux heures contre des forces dix fois plus nombreuses. Il se fit jour à la baïonnette, et ramena son bataillon en renversant tout ce qui s'opposait à son passage. Quoique blessé d'un coup de feu qui lui traversait la cuisse, il continua de combattre et contribua puissamment au succès de la journée.
Rentré en France après la cessation des hostilités, il fut employé sur les côtes de l'océan Atlantique pendant les ans XI et XII.
Major du 31e léger, le 30 frimaire an XII, membre de la Légion d'honneur le 4 germinal, et promu colonel de la légion du Midi le 27 janvier 1807, il fit partie du corps d'observation de la Gironde, devenu armée de Portugal, sous les ordres de Junot.
À la bataille de Vimeiro, au moment où l'armée était obligée d'opérer un mouvement rétrograde, il se porta en avant, à la tête de ses troupes, et protégea la retraite de l'armée. Général de brigade le 8 novembre 1808, il fit partie du 8e corps de l'armée d'Espagne.
Baron de l'Empire le 15 août 1809, il ajouta encore à sa brillante réputation dans les combats livrés le 20 juillet 1810 au col de Muladar, dans la Sierra Morena.
Mis à la disposition du maréchal duc d'Elchingen, le 1er mars, pour être employé au 6e corps, il passa au 5e sous les ordres du duc de Trévise, le 10 avril suivant.
Le 1er janvier 1811, la division dont il faisait partie se mit en mouvement pour se porter sur Badajoz, dont le siège avait été résolu. Parti de Fuente di Cantos le 8, à la poursuite de Ballesteros, qui s'était établi à Frégenal, il se trouva, le 25, au combat de Los Castillejos, en Andalousie, où l'ennemi, après un combat de deux heures, se vit obligé de battre en retraite. Le régiment de Léon tenait encore, lorsque le général Maransin ordonna une charge à la baïonnette, qu'il conduisit lui-même. Le régiment espagnol, enfoncé et mis en déroule complète, entraîna avec lui le corps entier de Ballesteros, qui éprouva dans cette action des pertes immenses.
Celui-ci, poursuivi toute la nuit par le général Maransin, à la tête des 28e léger et 103e de ligne, se rejeta sur la rive gauche de la Guadiana, et ne put rallier ses troupes que derrière ce fleuve. Maransin arriva, le 2 février, au camp sous Badajoz.
Le 16 mai de la même année, il commandait une brigade de la division Girard, et se distingua à la bataille d'Albuera, ou il fut grièvement blessé.
Officier de la Légion d'honneur, le 20 du même mois, il resta à Séville pour y soigner sa blessure.
Appelé le 10 septembre suivant, au commandement de la 2e division de réserve de l'armée du Midi, il fit partie de la colonne envoyée dans les Alpujarras contre la division insurgée du comte de Montejo, qui fut battue et dispersée. Il poussa ensuite jusqu'à Almeiria, reconnut la côte jusqu'à Malaga, et devint gouverneur de cette province.
Maransin fut attaché, le 6 avril 1813, à la division de cavalerie légère du général Soult, et alla occuper Tolède et Illescas.
Général de division le 30 mai, il demeura à la suite du quartier général et se trouva, le 21 juin, à la bataille de Vitoria. De cinq heures du matin à trois heures de l'après-midi, il lutta avec la plus grande énergie, mais, accablé par le nombre toujours croissant des ennemis, il se retira et rejoignit le gros de l'armée avec son artillerie.
Le 6 juillet suivant, les armées du Nord, du Centre et du Midi, formèrent l'armée dite d'Espagne, sous les ordres du maréchal duc de Dalmatie, et, le 16 du même mois, Maransin prit le commandement de la 6e division d'infanterie, faisant partie du centre de cette armée.
Le 25, au col de Maïa, il culbuta le corps du général Hill, lui enleva cinq pièces de canon, et lui prit 700 hommes.
Il occupa avec ses troupes les camps d'Ainhoa et de Vérfi jusqu'au 5 septembre, époque à laquelle le général en chef le plaça à la tête de la 5e division d'infanterie, qui se trouvait à l'aile gauche.
Il combattit vaillamment aux affaires des 9, 10, 11, 12 et 13 décembre sur la Nive, et reçut un coup de feu à l'aine gauche, à la dernière de ces cinq journées.
Le 27 février 1814, il se trouva à la bataille d'Orthez, où il repoussa l'attaque du général britannique Alten.
Le 10 avril, à la bataille de Toulouse, il formait l'aile gauche de l'armée, avec sa division et celle du général Darricau. Attaqué à sept heures du matin, près de l'embranchement du canal, il fit bonne contenance, et ne put être débusqué de ses positions malgré les efforts réitérés de l'ennemi.
Chevalier de Saint-Louis le 24 août, mis en non-activité en septembre, et créé commandeur de la Légion d'Honneur le 15 décembre de la même année, le roi l'employa dans la 2e subdivision de la 10e division militaire le 15 janvier 1815.
Le 10 mai suivant, l'empereur lui confia le commandement de la 7e division de réserve des gardes nationales de l'armée des Alpes. C'est à la tête de ces troupes qu'il seconda les opérations militaires du général duc d'Albufera.
Commandant provisoire de la division militaire de (Lyon), le 2 août, mis en non-activité le 26 octobre, et dénoncé au ministre de la Police, il subit à Tarbes un emprisonnement préventif de quatre mois.
Compris comme disponible dans le cadre de l'état-major général de l'armée le 30 décembre 1818, et mis à la retraite en décembre 1825, il mourut à Paris le 15 mai 1828
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Le 21 mars :
(1814) Défaite de Napoléon Ier à Torcy-le-Grand, en amont d'Arcis-sur-Aube.
Jean Étienne Benoît Duprat
Né le 21 mars 1752 à Avignon.
Mort le 6 juillet 1809 à Wagram.
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Le 23 mars
Pierre Martillière
Né le 23 mars 1759 à Martigny
Mort le 20 novembre 1807 à Calais, de la suite de ses blessures reçues à la bataille de Vaprio.
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Quelquechose le 16 mars ?
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Oui l'anniversaire du Brigadier du 12ème chasseurs à cheval 
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Alors avec un peu de retard, bon anniversaire, brigadier, autrement il y avait le général :
Antoine-Guillaume Rampon
Né le 16 mars 1759 à Saint-Fortunat-sur-Eyrieux
Mort le 2 mars 1842 à Paris.
Le 24 mars
Pierre Berthezène,
Né le 24 mars 1775 à Vendargues
Mort le 9 octobre 1847 à Vendargues
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Le 25 mars :
1814 ; Fère Champenoise, les maréchaux Marmont et Mortier sont contraint de se replier sur Paris.
1767 maréchal Murat.
Le 26 mars 1775 ; général Delzons
Le 27 mars 1743 ; général Dieudé.
Le 28 mars 1754 ; général Vrigny
Le 29 mars 1769 ; maréchal Soult
Je vais être absent quelques jours, alors je prends de l’avance.
J’espère ne pas trop vous ennuyer avec mes anniversaires.
Au plaisir.
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Bonjour,
C’est le seul moyen que vous avez trouvé pour faire du volume, vous avez pourtant traité d’autres sujets plus intéressants ?
Je vais proposer l’horoscope, quand pensez-vous, une bonne idée ?
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Votre remarque n'est pas très aimable pour JJ, qui se donne le mal de faire quelque chose....
Quant à mon horoscope, il me prédit une harmonie parfaite avec mon conjoint, alors que je suis célibataire. Vous parlez d'un intérêt !!! 
Et puis, c'est dangereux de prédire l'avenir : "L'avenir n'est plus ce qu'il était", il y a un risque d'erreur. prédire le passé, c'est plus confortable !

Général Edouard COLBERT
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Je n’interviens pas très souvent, mais là, je trouve que vous n’êtes pas très sympathique mon cher Berthier.
Je sujet à été vue plus de 500 fois, alors !
Vous savez que la critique peut être positive ?
J’attends avec impatience votre premier sujet de discussion.
Reprenant (en partie) une de vos formules :
J’ai bien l’honneur, de ne pas vous saluer.
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