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Anniversaires du jour :
DAHLMANN Nicolas ; général de cavalerie
né à Thionville (Moselle) le 7 novembre 17H9, mort des suites de ses blessures à Eylau le 10 février 1807.
Enfant de troupe au régiment de cavalerie du Dauphin (devenu en 1791 le 12 de cavalerie ) admis à la solde, 9 septembre 1777; engagé comme soldat au dit régiment, 1 novembre 1785 ; brigadier, 25 janvier 1790; a quitté le corps, 5 juillet 17DO; soldat au régiment d'Alsace (devenu en 1791 le 53 d'infanterie), 2 novembre 1790; servit à l'armée de la Moselle, 1792; à celle des Pyrénées-Orientales, 1793; blessé d'un coup de feu à la jambe droite à Peyrestortes, 17 septembre 1793 ; servit à l'armée d'Italie. 1796-1798; incorporé dans les guides à cheval de Bonaparte, 22 juin 1796; brigadier, 17 avril 1737 ; maréchal des logis, 20 avril 1797; maréchal des logis chef, 20 mai 1797; sous-lieutenant, 15 août 1797; servit en Egypte, 179S-1799; a Salahieh; y fut nommé lieutenant sur le champ de bataille, 12 août 1798; servit à Aboukir, 25 juillet 1799; capitaine, 26 juillet 1799; rentra en France avec Bonaparte ; adjudant-major aux grenadiers à cheval de la garde consulaire, 3 janvier 1800; chef d'escadrons aux chasseurs à cheval de la garde, 13 octobre 1802 ; officier de la Légion d'honneur, 14 juin 1804; major du régiment, 9 juin 1805; servit à Austerlitz, 2 décembre; colonel-major des chasseurs à cheval de la garde impériale à. la place de Morland, 18 décembre 1805; servit Iéna, 14 octobre 1806; à Lopaczyn, 25 décembre; général de brigade, 30 décembre 1806; blessé d'un coup do biscaïen à la hanche droite à Eylau, 8 février 1807.
Jennifer Jeanson:....................................... 29 ans aujourd’hui !
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8 novembre:
DALLEMAGNE (Claude, baron), général, né à Peyrieu (Ain) le 8 novembre 175J, mort à Nemours (Seine-et-Marne) la 21 juin 1813.
Volontaire au régiment de Hainaut-infanterie (devenu en 1791 50 d'infanterie), 24 décembre 1773; caporal, 17 mai 1777 ; sergent, 10 octobre 1779; servit dans la guerre d'Amérique, 1778-1783 ; au siège de Savannah ; fut blessé d'un coup de feu au genou droit à l'affaire de Sainte-Lucie; sergent-major, 16 avril 1786 ; prit part à la répression de l'insurrection do Nancy, 1700 ; breveté vétéran, 5 avril 1791.; sous-lieutenant de grenadiers, 15 septembre 1791 ; chevalier de Saint-Louis, 10 juin 1792 ; lieutenant, 19 juin 1792; capitaine, 35 septembre 1792 ; capitaine de grenadiers au 1bataillon de la 99 demi-brigade, 25 septembre 1T93; commandant les grenadiers devant Toulon; nommé général de brigade à l'armée des Pyrénées-Orientales, 23 décembre 1793; fut nommé provisoirement adjudant général chef de bataillon par les représentants du peuple à l'armée d'Italie, 25 février 1794; y fut 3 fois blessé; fut confirmé dan le grade d'adjudant général chef de bataillon par le comité de salut public, 16 avril 1794; fut maintenu à l'armée d'Italie par les représentants du peuple Ricord et Robespierre jeune, 18 avril 1794, en qualité de général de brigade; servit à l'attaque de Saorgio, 27 avril; commandant une brigade de la division Macquart en août 1794; défendit le col de Tende, 27 juin 1795; puis 17 août; commandant la 2 brigade de la division Macquart, 6 décembre; division Masséna, 29 avril 1796; commanda le corps d'avant-garde des grenadiers et carabiniers de l'armée d'Italie du 5 mai au 2 juin 1796; servit à Fombio, 8 mai; décida la victoire à Lodi, 10 mai; employé à l'avant-garde sous Kilmaine, 20 mai; servit au siège de Mantoue, à la prise de Saint-Georges, 4 juin ; division Sérurier, 12 juin ; repoussa une sortie de la garnison de Mantoue. 16 juillet; s'empara du camp de Migliaretto devant Mantoue, 18 juillet, et obtint un sabre d'honneur; fut détaché sous Despinoy, 29 juillet; vainqueur à Lanato, 31 juillet; division Sauret, 2 août; s'empara de Gavardo, 4 août; y fut bloqué mais se fit jour; fut chargé de commander provisoirement la division Sauret, 5 août; général de division, 15 août 1796; placé sous les ordres de Sahuguet, 20 août, division Vaubois, 21 août; vainqueur à Borgoforte, 24 août ; servit au combat du Lavis et à Roveredo, 4 septembre ; commandant une division sous Kilmaine devant Mantoue, 16 septembre; puis sous Sérurier, 21 décembre; nommé commandant à Legnago à Ia place de Bolland pour y organiser une nouvelle division, 4 février 1797 ; puis chargé de commander une division sous Joubert, 10 février; commandant à Bologne, 12 février ; SOUS Sahuguet à Bologne, 27 mai; à Ancône à la place de Rey sous Kilmaine, 14 juin; rappelé au quartier général, 15 septembre; appelé à Milan, 16 novembre; nommé à l'armée d'Angleterre, 12 janvier 1798; commandant une division de l'armé de Rome en février 1798; commanda provisoirement l'armée de Rome à la place de Masséna. à la suite de la sédition de l'armée franchise, du 26 février nu 27 mars 1798; passé à l'armée de Mayence en août 1798; commandant la 3 division de l'armée de Mayence à la place de Haquin, 20 septembre 1798; puis la 5 division de la même armée à la place de Souham, 9 janvier 1799; reçut la capitulation d'Ehrenbreistein, 23 janvier; réformé sur sa demande, 24 janvier 1799; député de l'Ain au Corps Législatif. 27 mars 1802; en devint questeur en l'an XI; admis à. la retraite, 27 décembre 1802; commandant de la Légion d'honneur, 14 juin 1804; chevalier de la Couronne de Fer, 1807 ; rappelé à l'activité, 20 mars 1807 ; employé à la Grande Armée, 8 juin; au corps d'armée do Brune en Poméranie, 29 juillet; commandant la 25 division militaire à Wesel, 20 mars 1809; employé à la 1 division de l'armée du Nord en Hollande, 9 aout 1809; rappelé au commandement de la 25 division militaire, 1 septembre; commandant la 14 division militaire à Caen, 1 mai 1810; admis à la retraite, 29 aout 1813; réélu député de l’Ain au Corps Législatif, 6 janvier 1812; baron de l’Empire, 19 juin 1813.
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Le 9 Novembre:
Coup d'état du 18 brumaire.
Durosnel; Antoine, Jean, Auguste, Henri; général de cavalerie.
Né à Paris le 9 novembre 1771, mrt à Paris le 5 février 1849.
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10 novembre :
PETERINCK ; Paul, Louis, Joseph ; Général du Génie.
Né le 10 novembre à Lille, mort le 3 octobre à Dunkerque.
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11 novembre:
Avril Jean, Jacques, baron
Né à Loudun, 11 novembre 1752
Mort à Le Bouscat (33), 19 juin 1839
En 1775, il est déjà sous-lieutenant des milices coloniales de l’île de France (Maurice) et, à la veille de la révolution, capitaine d’une compagnie d’indigènes de cette colonie.
Après le licenciement de ce corps, il revient en France en 1792 et sert sous Ronsin, puis sous hoche en Vendée où il se signale suffisamment pour gagner le grade de colonel, puis de général.
Envoyé contre les Anglais et les Royalistes après l’affaire de Quiberon, il remporte à Locresto un avantage décisif. En 1800, il passe à l’armée d’Italie sous Masséna.
De retour en France, il commande de 1800 à 1807 la 11 division militaire, puis participe à l’expédition du Portugal sous Junot (1807-1808). Rentré en France après la convention de Cintra, il est renvoyé en Espagne comme gouverneur de la province de Bilbao jusqu’en 1810.
A la fin de 1812, Avril demande à retourner à la Grande Armée et entre en février 1813 dans le corps d’observation de l’Elbe de Lauriston, qui deviendra le 5ième corps. Malgré son âge il se distingue au pont de Konigsberg, près de Magdebourg, à Asleben, à la prise de Hall où, pendant près de huit heures, il couvre l’artillerie française avec sa troupe. Marchant à l’avant garde de la 1 division du 5ième corps, il se signale au passage de la Reuss. En juin, il est envoyé à Hambourg que Davout est chargé de garder.
Il rentre en France en juillet 1814 et refuse de servir sous les cent-Jours, ce qui lui vaut d’être destitué de son grade. Il est réintégré sous la restauration et mis à la retraite en 1817.
Il meurt près de Bordeaux le 19 juin 1839.
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12 novembre:
DUTAILLIS (Adrien-Jean-Baptiste-Amable-Raymond du Bosc, comte),
Général. né à Nangis le 12 novembre 1760, mort à Paris le 4 février 1851.
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continuez mon cher JJ, vous êtes notre almanach impérial !
Le bien du peuple n'est pas dans le cri de la masse, mais dans le coeur du prince
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13 novembre:
1805 Entrée de l'armée Française à Vienne.
EXELMANS, Rémy, Joseph, Isidore
Né à Bar le Duc le 13 novembre 1775.
Mort à Sèvre le 22 juillet 1852.
Grand Dignitaire de l’ordre des deux Siciles.
Maréchal le 10 mars 1851.
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14 novembre:
MARCOGNET (Pierre-Louis Binet de), général, né à Croix-Chapeau (Charente-Inférieure) le 14 novembre 17B5, mort à Paris le 13 décembre 1854.
Elève à l'Ecole militaire; cadet au 1 bataillon du régiment de Bourbonnais - infanterie (plus tard 13 d'infanterie), 30 mars 1781 ; servit eu Amérique sous Rochambeau, 1781-1783: sous-lieutenant, 1 juillet 1783; lieutenant, 3 juillet 1787; capitaine au 13 d'infanterie, 1 mars 1792; à l'armée du Rhin, 1792-1801; blessé d'un coup de feu à la cuisse droite à la prise du camp de Bodenthal, 14 septembre 1793; blessé de2 coups de feu a l'avant-bras droit a Fillingen, 17 novembre 1793; suspendu le 11 décembre 1793; avant de cesser ses fonctions il fut encore blessé d'un éclat d'obus à l'épaule droite il la reprise des lignes de Winsembourg, 25 décembre 1793; réintégré par décret du 5 juillet 1795; il la 20 demi-brigade légère, 24 aout 1795, devenue 10 légère, 19 février 1796; à l'armée de l'Ouest, 1795-1796; puis à l'armée du Rhin, 1796; servit au tombat d'Ettlîngen, 9 juillet 1796; nommé chef de bataillon provisoire, 10 juillet 1T96; servit il Neresheim, 11 août, Oeisenfeld, 1 septembre, Biberach,2 octobre; blessé d'un coup de feu au bras droit à la défense de Kehl, 28 novembre 1796; chef de bataillon à la 95 de ligne, 15 novembre 1798; à l'armée du Rhin, 1738-1801; nommé adjudant général chef de brigade provisoire, 15 mai 1799; confirmé dans son grade, 13 septembre 1799; nommé provisoirement par le général en chef de l'armée du Rhin chef de brigade de la 108 de ligne. 5 mai 1800; division Grandjean; blessé et fait prisonnier à Hobenlinden, 3 décembre 1800; rentré de captivité, 2 février 1801 ; confirmé chef de brigade de la 108 de ligne, 8 février 1801 ; général de brigade, 29 août 1803; au camp de Montreuil, 1803-1805; chef de la 1 brigade de la 2 division (Malher) du 6 Corps sous Ney à la Grande Armée, 30 août 1805; se signala à Gunzbourg, 9 octobre; chef de la 1 brigade, division Vandamme au 6 Corps, 20 octobre 1806; commanda provisoirement la division à la place de Vandamme, 27 novembre; chef de la 1 brigade, division Gardanne, en décembre 1806; à là suite du 6 Corps, fin décembre 1806; chef de la 2 brigade de la 1 division (Marchand) du 6 Corps à la place de Roguet, 3 mars 1807; servit en la même qualité en Espagne 7 septembre 1808; baron de l'Empire, 26 octobre 1808; servit devant Oviedo, 18-19 juin 1809; employé au camp d'Emden, 13 juillet 1811; général de division, 31 juillet 1811; commandant la 14 division militaire à Caen, 6 février 1812; employé au corps d'observation de l'Adige, 30 mai 1813; chef de la 2 division de la 2 lieutenance (Grenier) sous le prince Eugène de Beauharnais, août 1813; vainqueur à San Marein, 22 septembre 1813; nu corps du prince Eugène, fin septembre; chef de la 4 division à Caldiero, 15 novembre; vainqueur à San Michèle, 19 novembre; vaincu a Rovigo, 8 décembre, et a Boara; sous Grenier, fin décembre 1813; servit à la bataille du Mincio, 8 février 1814; commanda la 4 division de l'armée d'Italie jusqu'au 20 juin 1814; chevalier de Saint-Louis, 8 juillet 1814; mis ensuite en non-activité ; grand officier de la Légion d'honneur, 27 décembre 1814; commandant la 3 division du 1 Corps d'observation sous Drouet d'Erlon, 6 avril 1815; puis à l'armée de Belgique ; servit a Waterloo, 18 juin; admis il la retraite, 9 septembre 1815; replacé au cadra de réserve, 7 février 1831 ; admis de nouveau à la retraite, 1 mai 1832.
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Je vous ai abandonné quelques instants (je joue sur internet à la course du Vendée Globe, alors j’ai profité de mon samedi et dimanche pour manœuvrer un peu plus).
Le 15 novembre :
HUGO, Joseph, Léopold, Sigisbert.
Né à Nancy le 15 novembre 1773.
Mort à Paris le 29 janvier 1828.
Le 16 novembre :
DELORT, Jacques Antoine Adrien
Né à Arbois, 16 novembre 1773
Mort à Arbois, 28 mars 1846
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Mort du général Dugommier, Jacques, Coquille ; en 1794 la tête fracassée par un obus.
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Le 17 novembre:
Macdonald, Etienne Jacques- Joseph Alexandre,
duc de Tarente
Né à Sedan, 17 novembre 1765
Mort à Beaulieu-sur-Loire, 25 septembre 1840.
Lieutenant dans la légion de Maillebois au service des Provinces-Unies en 1785, Macdonald devient l'aide de camp du général Beurnonville en 1792, quand débute la guerre, puis celui de Dumouriez, se bat à Jemmapes et y gagne le grade de lieutenant-colonel. Général de brigade dès août 1793, il se distingue plusieurs fois dans le Nord et devient général de division dès novembre 1794. Après un passage sur le Rhin, il est affecté à l'armée d'Italie en 1798 et commande l'armée de Rome. Après avoir évacué cette ville, il la reprend, les Napolitains ayant été vaincus à Civita Castellana (5 décembre 1798). Il remplace Championnet à la tête de l'armée de Naples, le 13 février 1799, est blessé mais victorieux à Modène (12 juin), se fait battre par Souvorov à la Trebbia (17-19 juin). Revenu en congé de convalescence en France et nommé commandant de Versailles, il prête son soutien à Bonaparte pour le coup d’Etat de Brumaire. Sous les ordres de Moreau à l'année du Rhin, il prend ensuite la tête de l'armée de réserve, dite des Grisons, Ambassadeur au Danemark en 1801, il tombe en disgrâce pour avoir pris la défense de Moreau en 1804. Au service de Naples de 1807 à 1809 puis à l'armée d'Italie sous le prince Eugène en avril 1809, il prend part à la traversée des Alpes et à la marche sur Vienne, est blessé à la bataille du Piave (8 mai), prend Laibach et Graz, mène une charge qui enfonce le centre de l'armée autrichienne et décide de la victoire de Wagram. Maréchal d'Empire, le 12 juillet 1809, duc de Tarente en décembre, Macdonald commande l'année de Catalogne en 1810-1811, remporte des succès à Cervera (5 septembre 1810) et à Manresa mais éprouve des revers à Larisbal et à Valls (5 janvier 1811). Il commande le 10, corps de la Grande Armée pendant la campagne de Russie et reste en couverture dans la région baltique. Abandonné par les Prussiens, il doit se replier sur Kônigsberg et Dantzig. Commandant le 1er corps en Saxe, il est vainqueur de Yorck von Wartenburg à Merseburg (29 avril 1813), commande l'aile droite à Lützen (2 mai), est de nouveau vainqueur à Bischof-werda (1 2 mai),commande la droite de l'armée à Bautzen (20-21 mai). Il est vaincu à la Katzbach (26 août) mais se rachète à Wachau (16octobre) et à Leipzig(18 octobre), qu'il quitte en traversant l'Elster à la nage. On le retrouve à Hanau (30 octobre), puis à la défense du Rhin. Durant la campagne de France, il commande l'aile gauche et retarde de son mieux l'avance des Alliés. L'Empereur le charge, le 4 avril 1814, avec Caulaincourt et Ney, de négocier avec l'ennemi. Louis XVIII le fait pair de France. Il accompagne le roi jusqu'à la frontière au retour de Napoléon et s'engage dans la garde nationale comme simple grenadier. A son retour, le roi lui confie la dissolution de l'armée de la Loire avant de le nommer ministre d’Etat et membre du Conseil privé.
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Le 18 novembre :
Et oui encore moi........
COLBERT DE CHABANAIS, Auguste , François, Marie.
Né à Paris le 18 novembre 1777.
Mort en Espagne le 3 janvier 1809
Bon anniversaire mon général, je me permets de vous laisser ma plume, pour narrer le parcourt de votre humble personne.
Bien respectueusement.
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eh non, JJ, Auguste, c'est mon petit frère ! Nous étions (comme les Corbineau, originaires de Marchiennes, dans le Nord, trois frères, et tous les trois généraux de cavalerie de sa majesté impériale et royale !). Prénommé Pierre-David, j' ai pris le prénom d'Edouard pour échapper à la chasse aux ci-devant, et l'ai gardé. Mes frères: Auguste et Alphonse.
Né à paris le 18 octobre 1774, mort en décembre 1853 avant de ressusciter pour la reconstitution, Pierre-David dit Edouard de Colbert-Chabanais, fils d'un colonel d'infanterie, s'engage comme volontaire au 7ème bataillon de Paris ("de Guillaume Tell" en 1793, sous-lieutenant en Vendée mais suspendu comme royaliste par Hoche (je ne l'ai jamais digéré!) , e"n 1796, je deviens commissaire des guerres et renonce à une magnifique solde pour devenir officier d'active, puis capitaine (adjudant-major) des mameloucks de la garde que je quitte (l'empereur m'en a un peu voulu, mais je voulais un service plus actif et qui accroisse mes compétences) pour devenir aide de camp de Junot en 1803, puis de Berthier en 1805 (il aimait s'entourer de grands noms...) avant de partir à la grande Armée en 1805, pour me faire blesser à Austerlitz, partir en Italie, revenir en Allemagne, colonel du 7ème Hussards en 1806. Eylau, Heilsberg, Friedland (vous observerez qu'en allemand ça veut dire "pays de la paix", je vous en foutrai de la paix à Friedland!!!!). Général de brigade en 1809, commandant la cavalerie légère du 2ème Corps (Lannes puis Oudinot)en Allemagne, colonel des lanciers rouges de la garde en 1811, j'en fixe l'uniforme. je commande ce régiment en Russie puis au retour,à Lutzen, Bautzen, etc. Mes états de service au Service Historique sont à première vue incompréhensibles pour cette période, puisque j'ai l'air de sauter du commandement de ce régiment (commandé comme colonel par un général de brigade, cas fréquent dans la garde) à celui d'une brigade de cavalerie ou de lanciers, puis de revenir à mon régiment, en fait j'ai commandé une brigade renforcée,composée de mes lanciers rouges et d'autres unités, ce qui crée une grande confusion. Général de division en 1813 après mon succès à Bautzen. Campagne de France. Je libère Reims, mais je ne peux pas grand'chose contre Blücher retranché dans la citadelle de Laon. Aux cent jours, l'empereur me reproche de ne pas l'avoir rejoint immédiatement, avant de réaliser que, parisien, je l'ai rejoint à Paris, mais pas tout seul, j'ai amené du monde. Je lui rétorque que moi, j'ai attendu son retour un an, ce qui me vaudra une longue mise en non activité sous les Bourbons, avant d'être"récupéré" comme inspecteur général de la cavalerie dans diverses régions, puis, après une arrestation (le même coup qu'en Vendée, merde!) en juillet 1830 et après avoir vivement protesté, je deviens aide de camp d'un fils du roi Louis-Philippe et participe ainsi à la conquête de l'Algérie. Je vois de nouveau un Bonaparte au pouvoir avant mon décès. 
Héritier d'un titre de comte(ancien régime), baron puis comte de l'empire.
Décorations: voyez mon portrait, déjà diffusé sur ce forum.
Général Edouard COLBERT
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Vos armoiries en cadeau:
http://armoiries.empire.free.fr/page_c.html
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Le 19 novembre:
TESTE, François, Antoine ; Baron.
Né à Bagnols sur Cèze, le 19 novembre 1775.
Mort à Angoulême le 8 décembre 1862.
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merci J.J. Personnellement, j'ai horreur des serpents. Mais ces armoiries viennent d'un grand'oncle du ministre de Louis XIV.....(sauf le franc quartier des barons militaires, évidemment!)
Peut-être que la présence d'une couleuvre sur vos armes dissuade les tiers d'essayer de vous en faire avaler........=)
Général Edouard COLBERT
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BERTHIER, Louis- Alexandre, prince de Neuchâtel et de Wagram
Plus besoin de le présenter, ou alors très rapidement.
Décoré d’une bonne douzaine d’ordres.
Né à Versailles, 20 novembre 1753
Mort à Bamberg, 1er juin 1815
Elève de l’école du génie de Mézières en 1764, ingénieur-géographe, Berthier participe à la guerre d’Indépendance américaine. Sa promotion de lieutenant-colonel, le 11 juillet 1789, précède de quatre jours sa nomination comme major général de la garde nationale de Versailles. Maréchal de camp à l’armée du Nord, chef d’état-major de La Fayette puis de Luckner, il est destitué après le 10 août 1792, suspecté de royalisme. Il attend jusqu’en mai 1793 qu’on l’autorise à servir comme volontaire dans l’Ouest insurgé. Biron le prend pour chef d’état-major. Il n’est réintégré dans son grade qu’en mars1795 comme chef d’état-major de l’armée des Alpes et d’Italie. Général de division en juin 1795, il fait la connaissance de Bonaparte qui s’attache ce militaire savant et expérimenté et le nomme chef d’état-major de l’armée d’Italie. Ami et confident de Bonaparte, de seize ans son aîné, Berthier n’est pas seulement le chef d’état-major de Napoléon, c’est aussi un guerrier courageux : il est au pont de Lodi, reçoit une blessure à Marengo, a son cheval tué sous lui à Wagram. Il est par deux fois ministre de la Guerre, du 11 novembre 1799 au 4 avril 1800, un poste important pour préparer le coup d’Etat de Brumaire, et du 8 octobre 1800 au 9 août 1807. L’Empereur le comble d’honneurs : maréchal en mai 1804, prince de Neuchâtel et de Vallengin en mars 1806, prince de Wagram en août 1809. Agé de soixante et un ans en 1814, il aspire à la paix et accueille Louis XVIII à Compiègne, chevauchant devant lui lors de son entrée à Paris. Au retour de Napoléon, il accompagne le roi et se voit rayé de la liste des maréchaux. Ayant rejoint sa famille à Bamberg, en Bavière, il tombe d’une fenêtre au troisième étage du château. S’agit-il d’un crime, d’un attentat pour l’empêcher de se rallier à Napoléon, ou d’un suicide lié à l’état dépressif du maréchal depuis le retour de Napoléon?
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Le 21 novembre:
Baste Pierre, comte, contre-amiral
Né à Bordeaux, 21 novembre 1768
Mort à Bordeaux, 29 janvier 1814
Contre-amiral, né à Bordeaux le 21 novembre 1768, fils d’un marchand de bois, il navigua d’abord de commerce comme mousse, matelot et second capitaine vers les Antilles, les cotes d’Afrique et d’Amérique de 1781 à 1794. Entré dans la marine de l’état comme enseigne de vaisseau auxiliaire sur la Résolue, fait prisonnier en août 1795, il servit ensuite à l’armée d’Italie où il commanda successivement la Voltigeante sur le lac de garde, la flottille du lac de Mantoue, puis le brick Mérope en Adriatique. Il participa à la campagne d’Egypte dans l’escadre de Brueys et fut promu lieutenant de vaisseau en mai 1800. Sur l’Atalante en 1802 à Saint Domingue, il commanda en 1803 une division de petits bâtiments à la Rochelle. Capitaine de frégate en septembre 1803, il va désormais servira terre, commandant successivement un équipage des marins de la Garde des consuls, une division de la flottille de Boulogne en 1804, avec laquelle il se distingua le 1 août 1804 à la défense du Havre, puis les marins de la Garde de la Grande Armée à la tête desquels il s’illustra en 1807 à la prise de Pillau pendant la campagne de Pologne. Capitaine de vaisseau en juillet 1808, il fut fait prisonnier à Baylen pendant la campagne d’Espagne et, promu colonel en 1809, participa à la bataille de Wagram. Comte d’Empire en mars 1810, Baste combattit à nouveau en Espagne avec les marins de la Garde. Contre-amiral en juillet 1811, commandant la flottille de Boulogne, il livra combat le 20 septembre à une frégate anglaise. Le camp de Boulogne ayant été supprimé le 8 janvier 1813, Baste fut intégré dans l’armée comme général de brigade et tué au combat de Brienne par un boulet russe le 29 janvier 1814.
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Qui est né un 6 août ?
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Le maréchal Bessières.
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Je reviens, avec un peu de retard je n’avais pas de liaison internet, mettre à jour les anniversaires.
Personne n’a pris le relais….
Quel manque d’organisation, votre Majesté !
Le 22/11 1767 général Lorge.
Le 23/11 1757 général Valletaux
Le 24/11/1784 général Lubienski.
Le 25/11/ 1762, général Lapisse.
Le 26/11/1767 général Blein.
Le 27/11/1759 général Rusca.
Le 28/11/ 1769 général Pannetier.
Le 29/11/1775/ général Reiset.
Le 30/11/1757 général Bron de Bailly
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
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