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Le 31 décembre.
Brayer, Michel, Sylvestre.
Né à Douai, le 31 décembre 1769.
Mort à Paris, le 28 novembre 1840
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
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Les armoiries du général Brayer:
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Le 1 janvier 1775
Bigarré, Auguste, Julien
Né au Palais (belle Isle sur Mer) le 1 janvier 1775.
Mort à Rennes le 14 mai 1838
Fils de magistrat, il s’embarque, à quatorze ans, pour les Antilles et fait quatre voyages à Saint-Domingue ou il guerroie contre les noirs révoltés.
De retour en France, il est nommé sous-lieutenant en 1792, au 9 régiment d’infanterie. Blessé à Quiberon sous Hoche, il fait partie, avec ce général, de la malheureuse expédition d’Irlande. Il effectue ensuite les campagnes des armées de Sambre et Meuse, d’Helvétie et du Rhin. Il est blessé à Hohenlinden le 3 décembre 1804.
En 1801, il a la chance de rencontrer aux eaux Joséphine, la femme du Premier Consul, et obtient d’elle son entrée dans la Garde consulaire. Il devient ainsi un familier de la Malmaison et des Tuileries : il est de garde à Notre Dame pendant le couronnement 2 décembre 1804. En 1805, il passe major et prend la suite de Joseph Bonaparte à la tête du 4 régiment de ligne. Placé à gauche du corps de Soult à Austerlitz, celui-ci est durement attaqué par la garde russe au moment de l’attaque du plateau de Pratzen. Malgré une héroïque défense, il perd un aigle. Il accepte mal les reproches de Napoléon et obtient de passer au service de Joseph, roi de Naples. Lorsque celui-ci devient roi d’Espagne, il le suit à Madrid comme général de brigade. Il participe à la campagne de Soult au Portugal et reste en Espagne jusqu’en 1813. Après Victoria, il revient en France et est mis à la tête d’une brigade du corps de Macdonald. Il fait les campagnes de 1813 en Saxe et de 1814 en France, pendant laquelle il est mis à la tête d’une division de la Jeune Garde.
Pendant les Cent-Jours, il lutte contre les Chouans et est donc mis en non-activité par la Restauration. Il reprend du service sous la Monarchie de juillet et meurt à Rennes le 14 mai 1838.
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Les armoiries du général Bigarré:
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Le 2 janvier 1766:
Baltus de Pouilly, Basile, Louis, Marie, Victor
Né à Metz le 2 janvier 1766
Mort à Brie Comte Robert, 13 janvier 1845.
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Les armoiries du général Baltus de Pouilly:
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Le 3 janvier:
DELMAS Antoine Guillaume Maurailhac d'Elmas, de la Coste dit.
Né à Argentat, 3 janvier 1766
Mort à Leipzig, 30 octobre 1813
Cadet-gentil homme au régiment de Touraine-infanterie en 1781, sou s-lieutenant en 1784, lieutenant dans la gendarmerie dans le département de la Corrèze en 1791. Lieutenant-colonel des volontaires de la Corrèze en 1791, sert à l'armée du Haut-Rhin, Nommé général de brigade en 1793 et de division en septembre de la même année. Décrété d'arrestation, destitué puis réintégré et désigné pour l'armée du Nord. Il sert ensuite dans l'armée de Rhin-et-Moselle puis d' Italie sous Joubert. Employé à nouveau à l'armée du Rhin sous Lecourbe, il repasse en Italie sous le générai Brune. Commandant la division du Piémont en 1801 puis inspecteur-général d'infanterie. " (...) le courroux du soldat était plus particulièrement dirigé contre le lieutenant-général Delmas. gouverneur alors, qui, étalant dans Turin une pompe presque royale, insultait à la misère de la troupe par son luxe et ne faisait rien pour son bien-être ; aussi prit-il la fuite dès le commencement de l'insurrection. " (Routier, p, 65), II fut exilé à trente lieues de Paris à la suite de son attitude lors de la cérémonie de restauration du culte à Nôtre-Darne, 2 mai 1802 puis admis à la réforme. Remis en activité le 10 avril 1813, il commande une division sous Ney. " Le lendemain de la bataille de Lùtzen, nous vîmes paraître sur la place de cette ville une figure étrange que tout le monde regardait avec surprise. C'était le général Delmas arrivant d'une retraite forcée où le mécontentement de l'Empereur venait de lui faire passer dix années. Ces dix années avaient été un siècle. Il se montrait encore avec le costume d'officier général de son temps, et ce costume était pour nos jeunes yeux et même pour les plus âgés une véritable caricature. Qu'on se ligure au milieu de notre moderne élégance, un habit long d'une manière disproportionnée, non brodé mais galonné, des basques d'une longueur immense, un chapeau peu élevé mais terminé par deux pointes énormes, un ceinturon je ne sais plus comment et une épée démesurée. Il arrivait plein d'une vieille ardeur, qui longtemps restée sous la remise, en sortait avec toute l'activité d'un noviciat. L'Empereur tout en riant, lui donna une division qui rendit le général Delmas le plus heureux des hommes. " (Anatole de Montesquieu, p. 321), II sert à Lùtzen, Bautzen, La Katzbach, enlève Dessau et combat à Leipzig où il est blessé mortellement d'un boulet à la hanche droite; il meurt des suites de ses blessures à l'hôpital de Leipzig le 30 octobre.
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Le 3 janvier 1809, mort au combat du général Auguste Colbert.
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Le 4 janvier 1802 a lieu le mariage de Louis Bonaparte et Hortense de Beauharnais.
Souhaité par le Premier Consul Napoléon Bonaparte, le mariage entre son frère Louis et la fille de Joséphine, sa femme, sera très malheureux. De cette union naîtra néanmoins Charles Louis Napoléon Bonaparte qui deviendra empereur sous le nom de Napoléon III le 2 décembre 1852
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Le 5 janvier :
Lahorie, Victor, Claude, Alexandre Fanneau de.
Né à Javron, le 5 janvier 1776
Mort à Paris, le 28 octobre 1812 (fusillé)
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Le 6 janvier :
Ameil, Auguste, Jean, Joseph, Gilbert
Né à Paris, 6 janvier 1755
Mort à Paris, 16 septembre 1822
1789 : Grenadier dans la Garde nationale de Paris
- 17.05.1792 : Sous-lieutenant aux Chasseurs du Gévaudan
- 1792 : Adjoint à l'état-major de l'Armée du Nord (sert sous DUMOURIEZ et JOURDAN)
- 20.09.1792 : Bataille de Valmy
- Bataille de Jemmapes
- 1794:Bataille de Fleurus
- 1798 : Expédition d'Irlande (embarque à bord du vaisseau "L'ANACRÉON")
- 1799 : Chef d'escadron au 7e chasseurs à cheval
- Campagne de Hollande sous le général BRUNE
- Passe à l'Armée de Hanovre (durant cette campagne, épouse la fille d'un paysan hanovrien)
- Passe à l'Armée du Rhin
- 10.1804 : Participe à la prise de Münich
- Blessé d'un coup de sabre à la figure
- 1809 : Campagne de Prusse et d'Autriche
- 12.05.1809 : Bataille de Wagram (blessé au bras par un boulet)
- Colonel du 19e chasseurs à cheval
- Campagne d'Espagne
- 21.11.1812 : Général de brigade
- 07.04.1814 : Donne son adhésion au rétablissement des Bourbons
- 29.07.1814 : Commandant de la Légion d'Honneur - Chevalier de Saint-Louis
- 03.1815 : Accompagne Monsieur, frère du Roi, à Lyon
- Se met au service de l'Empereur, et commande l'avant-garde
- Arrêté sur ordre du ministre de la guerre (général CLARKE), libéré par Napoléon rentré à Paris
- 19.05.1815 : Commandant la 2ème division du 1er corps de la réserve de cavalerie
- Compris dans l'ordonnance du 24.07.1815 : arrêté et traduit devant le Conseil de guerre
- S'échappe et parvint en Angleterre
- Tombe dans un état d'aliénation mentale
- 15.11.1816 : Jugé par contumace à Paris, condamné à mort
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Les armoiries du général Ameil:

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Le 7 janvier :
Travot, Jean, Pierre
Né à Poligny, le 7 janvier 1767.
Mort à Chaillot, le 7 janvier 1836
Il s'engage comme soldat au Régiments d'Enghien-infanterie en 1786. Il grimpe rapidement les échelons et devient lieutenant-colonel en 1791. Il sert à l'armée du Rhin, puis à Mayence (1792-1793).
Travot passe ensuite à l'armée de l'Ouest, où il combat et bat Charette. Il est nommé général de brigade de 13 mars 1796 et capture Charette 10 jours plus tard. C'est sans doute pour ce fait d'armes qu'il reste célèbre.
Commandant de la Légion d'honneur en 1804, il est nommé général de division le 1er février 1805.
Il commande la troisième division du corps d'observation de la Gironde de Junot, corps qui devient bientôt l'armée du Portugal.
Il a ensuite diverses affectations en France, puis en Espagne. Travot est nommé baron de l'Empire en 1813 et commande la réserve de l'armée du Midi sous Soult et combat à Toulouse le 10 avril 1814.
Il devient pair de France le 2 juin 1815 et combat à nouveau les Vendéens, qu'il bat à Aizenay, puis à Saint-Gilles-Croix-de-Vie et enfin, définitivement, à Rocheservière le 20 juin 1815, deux jours après le désastre de Waterloo.
Il est arrêté sous la terreur blanche le 14 janvier 1816 et condamné à mort par le conseil de guerre de Rennes le 20 mars 1816. Sa peine est commuée en 20 ans de détention au fort de Ham, où il devient fou. Gracié, il meurt le 7 janvier 1836 à Chaillot.
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Général Travot:
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Le 8 janvier :
Frère, Bernard, Georges, François
Né le 8 janvier 1764, à Montréal (Aude)
Mort à Montréal le 16 février 1826
Engagé volontaire en 1791. Elu capitaine, il fait la guerre sur les Pyrénées. Chef de bataillon en 1793, combat en Italie jusqu'en 1796, année où il est envoyé à l'armée d'Angleterre. Passage aux armées de Batavie et du Rhin, puis chef de l'infanterie de la garde consulaire, dont peu après (3 janvier 1800), nommé général de brigade, il en commande les grenadiers. Campagne de 1805, qui lui vaut plusieurs citations.
Général de division en 1808, il est envoyé en Espagne, où il s'empare de Ségovie, et est chef d'état-major de Lannes au siège de Saragosse.
Comte de l'Empire, il fait la campagne d'Autriche. Il est de nouveau en Espagne en 1810 et 1811, puis est nommé commandant de la division militaire de Rennes. Pendant les Cent-Jours, Napoléon lui confie la division de Lille.
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Le 9 janvier :
Lamy, Charles, François, Joseph, de
Né à Charleroi, le 9 janvier 1736.
Mort à Charleroi, le 9 septembre 1809.
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Le 10 janvier:
Ney, Michel
Duc d’Elchingen, prince de la Moskova
Né à Sarrelouis, 10 janvier 1769
Mort à Paris, 7 décembre 1815
Engagé les hussards en 1787, Ney sert d’aide de camp au général Larnarche au Nord de 1792 à 1794. Elu capitaine, il passe sur le Rhin, est général de brigade en août 1796 , général de division après la prise de Mannheim en mars 1799.Il passe ensuite aux armées Helvétie, puis du Rhin, et joue un rôle passif à la bataille de Hohenlinden. Bonaparte le nomme ministre plénipotentiaire en République helvétique, où il signer l'acte de médiation de 1803. Marcha de l'Empire en 1804, proche avec Napoléon grâce à son mariage avec Aglaé Auguié, amie de pension d'Hortense de Beauharnais, Ney incarne l’officiers de l'armée du Rhin ralliés à lui, par opposition à Moreau et à Pichegru. En 1805, Ney se couvre de gloire à Elchingen (14 octobre) et occupe le Tyrol. En 1806-1807, il est à Iéna, prend Erfurt et Magdeburg puis Thorn, décide de la victoire à Eylau, arrête 70000 Russes avec ses 14 000 hommes à Guttstadt (11 mars 1807), se bat de nouveau à Guttstadt (9 juin), emporte la victoire à Friedland. Fait duc d'Elchingen en juin 1808, Ney est envoyé en Espagne. Il S'y entend très mal avec Moncey puis avec Soult. En 1810, il accepte difficilement d'être placé sous les ordres de Masséna à l'armée de Portugal, est suspendu de ses fonctions par ce dernier et rentre en France. Durant la campagne de Russie, s’il fait preuve de passivité à Valoutina (19 août 1812), il se distingue à la Moskova et devient le héros de la retraite à la tête de l’arrière-garde Prince de la Moskova, le 25 mars 1813, Ney à Lützen et à Bautzen, mais se fait battre à Dennewitz (6 septembre). Blessé à Leipzig, il est de tous les combats de la campagne de France, Puis fait défection et presse l'Empereur d'abdiquer. Après avoir promis de ramener le proscrit de l'île d'Elbe dans une cage de fer, se sentant abandonné par ses troupes, il se jette dans les bras de Napoléon, qui lui garde rancune de son attitude de 1814 et ne l'appelle qu'à la veille de l'affrontement décisif, le 11 juin 1815. Il accumule les fautes entre le 16 et le 18 juin, manœuvrant trop lentement ou chargeant stupidement, cherchant à se faire tuer quand la défaite est inéluctable. Traduit devant un conseil de guerre, il nie sa compétence et demande à être jugé par les pairs, qui le condamnent à mort. Fusillé au carrefour de l'Observatoire, non loin de l'endroit où se dresse aujourd'hui sa statue.
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et oui...quelle destinée terrible pour ce grand maréchal...
Le bien du peuple n'est pas dans le cri de la masse, mais dans le coeur du prince
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Le 11 janvier:
Drouot, Antoine
Né à Nancy le11 janvier 1774
Mort à Nancy le 24 mars 1847
Fils de boulanger, à l’école d’artillerie de Châlons en 1793, Drouot sert dans lé Nord et sur le Rhin. Capitaine en février 1796, passé à l’armée d’Italie, il couve la retraite de l’armée à la Trebbia (I8- 20 juin 1799). Il est encore à Hohenlinden en 1800. Envoyé à Toulon commander l’artillerie de débarquement, il échappe de peu au désastre de Trafalgar. Nommé chef de bataillon à l’état-major général de la Grande Armée, il est ensuite inspecteur des manufactures de Maubeuge et de Charleville, avant d’être envoyé, en 1808, diriger le parc d’artillerie de l’armée d’Espagne. En 1809, major de l’artillerie à pied et directeur du parc de la garde, il joue un rôle décisif à Wagram en écrasant les Autrichiens sous le feu d’une centaine de pièces. Promu colonel-major de l’artillerie à pied de la garde après cet exploit, baron de l’Empire en 1810, Drouot fait la campagne de Russie avec la garde, assure la victoire de la Moskova grâce à son artillerie. Ayant sauvé l’essentiel de son parc lors de la retraite, il est promu général de brigade le 1" janvier 1813, aide de camp de l’Empereur et général de division en septembre suivant, comte de l’Empire en octobre. Son artillerie joue un rôle décisif à Weissenfels, à Lützen, à Bautzen, sauve l’armée en retraite à Hanau. Drouot est partout durant la campagne de France, à La Rothière, à Champaubert, à Vauchamps, à Mormant, à Craonne, à Laon. A Fontainebleau au moment de l’abdication, Drouot suit Napoléon à l’île d’Elbe et devient le gouverneur de l’île. Quoiqu’il désapprouve l’aventure, il est aux côtés de l’Empereur durant les Cent-Jours, à la tête de la garde impériale à Waterloo, où il se bat héroïquement. Accusé de haute trahison, Drouot se livre à la justice et il est acquitté. Louis XVIII le reçoit et lui dit admirer sa fidélité à Bonaparte. Refusant sa réintégration dans l’armée, Drouot vit dès lors dans la retraite, refusant tous les titres et les honneurs que lui offrent les souverains successifs.
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Les armoiries du général:
http://www.empire1804.fr/forum/viewtopic.php?id=206
Première rangée ; 2 en partant de la droite.
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Le 12 janvier:
Pierre-Antoine-Noël-Mathieu Bruno Daru.
Né à Montpellier le 12 janvier 1767
Mort à Meulan le 5 septembre 1829, est un homme d'État et homme de lettres français
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Portrait de daru:
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Le 13 janvier:
Nicolas Léonard Bagert Beker, comte de Mons
Né à Obernai le 13 janvier 1770
Mort en 1840. Il fut général de division en 1806, comte de l'Empire en 1807 et investi du redoutable honneur, en juillet 1815 d'accompagner l'empereur Napoléon du Château de Malmaison à l'île d'Aix.
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Portrait du général Beker:
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Le 14 janvier:
Jean-Louis-Ébenezel Reynier.
Né à Lausanne, le 14 janvier 1771
Mort à Paris le 27 février 1814.
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