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Pour l'instant, un général par jour, c'est un bon bilan 
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Bonjour,
Je rattrape mon retard :
1/12/1789 général Schramm.
2/12/1734 général Bidoit
3/12/1742 général Seroux.
4/12/1768 général Gouré.
5/12/1769 général Dufour
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
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Le 6/12/1772.
Je n'ai pas trouvé de général!
Le colonel Brugière.
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Le 7 décembre:
Claude-Victor Perrin
duc de Bellune, dit Victor.
Né à Lamarche, 7 décembre 1764
Mort à Paris, 11 mars 1841
Tambour au régiment d'artillerie de Grenoble de 1781 à 1791, Victor bénéficie de cette expérience militaire et se retrouve en 1792, quand débute la guerre, lieutenant-colonel des volontaires des Bouches-du-Rhône. Il sert sur les Alpes, se distingue au siège de Toulon en enlevant les redoutes du mont Faron (30 novembre 1793), est blessé grièvement au ventre en enlevant la redoute anglaise du Petit Gibraltar (17 décembre), ce qui lui vaut d'être promu général de brigade par les représentants en mission, le 20 décembre. Envoyé à l'armée de Pyrénées-Orientales après la prise de Toulon, puis à celle d'Italie en 1796, il est remarqué par Bonaparte qui apprécie son audace et le nomme général de division, le 18 janvier 1797. Victor se bat en 1799-1800 en Italie, soutient le feu des Autrichiens à Marengo et reçoit un sabre d'honneur pour cet acte d'héroïsme qui a permis la victoire. Il est affecté en Batavie jusqu'en 1804, fait un court séjour à Copenhague comme ambassadeur, puis rejoint la Grande Armée comme chef d'état-major de Lannes en octobre 1806. Il est à Iéna, Pultusk, commande la division polonaise de Dombrowski, est capturé par Schill (20 janvier 1807), échangé le 8 mars, ce qui lui permet de remplacer Bernadotte blessé à Friedland et de contribuer largement à la victoire. Fait maréchal de l'Empire, le 13 juillet 1807, gouverneur de la Prusse et de Berlin, il devient duc de Bellune en septembre 1808, au moment où il part pour l'Espagne. Il y remporte des succès à Espinosa, Somo-Sierra, Ucles, Médellin, mais est repoussé par Wellington à Talavera. En 1812, il fait la campagne de Russie, commande l'arrière-garde à la Berezina. En 1813, Victor contribue à la victoire de Dresde, se bat à Leipzig. En 1814, il est de toutes les batailles, mais se voit reprocher par l'Empereur son arrivée tardive à Montereau, est blessé à Craonne. Ayant rejoint Louis XVIII à Gand, Victor demeure pair de France au retour du roi et vote la mort lors du procès de Ney. Il sera ministre de la Guerre du 14 décembre 1821 au 19 octobre 1823.
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Personne ne prend la relève en mon absence ?
Le 7/12/1815 : Exécution du maréchal Ney au carrefour de l’observatoire.
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8/12/1755 général Lynch.
9/12/1756 général Miranda
10/12/1757 général Charlot.
11/12/1773 général Friederichs.
12/12/1731 général Marcé.
13/12/1763 général Couin.
14/12/1775 général Lacoste ; et mon humble personne.
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Dans ce cas, bon anniversaire JJ ! 
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Bonjour,
Merci, vous avez mon adresse pour les cadeaux!
Je serai absent la semaine prochaine, alors je prends de l’avance.
15/12…..
16/12/1773 colonel Cardenau.
17/12/1773 général Valée.
18/12/1762 général Foucher de Careil.
19/12/1771 général Maison.
20/12/1733 général Parra
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J'ai une idée pour le cadeau... un cordon de LH !! 
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oups, je n'avais pas vu pour le 14 ! bon anniversaire mon cher JJ !!
Le bien du peuple n'est pas dans le cri de la masse, mais dans le coeur du prince
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Cher JJ.
Merci pour cette statistique particulierement le 7 Decembre, anniversaire Duc de Belluno.
Amities
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Bon, je ne suis pas venu tous les jours, je n'ai pas vu votre anniversaire à temps....ça ne nous dit pas quel âge canonique vous atteignez......=)
Général Edouard COLBERT
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Bien voilà c'est ça le problème mon pauvre Colbert c'est que vous ne voyez plus grand chose 
Dernière édition de: L'amiral (17-12-2008 13:30:14)
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Bonjour,
« Amiral » vous êtes surprenant !
54 ans n’est pas un âge canonique ?
Au plaisir.
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vous êtes le puits de science ici mon cher...
Le bien du peuple n'est pas dans le cri de la masse, mais dans le coeur du prince
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Le 21 décembre
Eblé, Jean-Baptiste, général d'artillerie.
Né le 21 décembre 1758 à Saint Jean de Rohrbach.
Mort le 31 décembre 1812 à Koenigsberg.
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Jean-Baptiste, Eblé, fils d'un sergent qui devint officier d'artillerie. Enfant du corps, 31 décembre 1757; enrôlé comme canonnier au régiment d'artillerie d'Auxonne (devenu en 1791 le 6 d'artillerie), 21 décembre 1773; sergent, 22 avril 1775; sergent-major, 7 juillet 1779; servit à Genève, 1782; lieutenant en 3, 28 octobre 1785; en mission à Naples, 1 septembre 1787; lieutenant en 2. 1 janvier 1791; lieutenant en premier, 6 février 1792; capitaine en 2, 18 mai 1792; passé à la 9 compagnie d'artillerie-à cheval (devenue 2) attachée au 7 régiment d'artillerie, 3l mai; servit aux armées des Ardennes et du Nord, 1792-1795; capitaine commandant. 7 décembre 1792; chef de bataillon au 6 d'artillerie à pied au camp de la Madeleine. 26 août 1793; prit part à la bataille d'Hondschoote, 8 septembre; général de brigade d'artillerie, 29 septembre 1793; directeur du parc d'artillerie à l'armée du Nord, 10 octobre; servit à Wattignies, 16 octobre; commandant l'artillerie de l'armée des Ardennes, 17 octobre; général de division commandant l'artillerie de l'armée du Nord, 25 octobre 1793; servit aux siège d'Ypres. de Nieuport, 3 juillet 1794, de l'Ecluse, de Bois-le-Duc, du fort Crèvecœur. de Nimègue; inspecteur général d'artillerie, 21 novembre 1794; à l'armée de Hollande, 1795; inspecteur du 9 arrondissement d'artillerie (Pays-Bas) le 12 juillet 1795; commandait le parc d'artillerie d'.Anvers au 6 septembre 1795; commandant l'artillerie de l'armée de Rhin-et-Moselle. 19 avril 1796; servit à la défense de Kehl. novembre 1796; remplacé par Lamartillière, 13 février 1797; chargé par Cbampionnet de commander l'artillerie de l'armée de Rome, 25 novembre 1798 ; servit à la prise de Capoue, 10 janvier 1799; à la prise de Naples, 22-23 janvier; commandant l'artillerie de l'armée des Grandes Alpes, 3 juillet; envoyé en mission à Paris par le général en chef, 5 septembre ; commandant l'artillerie du corps de réserve à l'armée du Rhin, 20 décembre; membre d'un conseil extraordinaire d'artillerie, 29 décembre 1801; commandant l'artillerie des troupes rassemblées en Batavie, 22 juin 1803; commandant l'artillerie du camp d'Utrecht, 8 décembre; puis l'artillerie de l'armée de Hanovre, 7 février 1804 ; chargé d'une inspection en Hanovre, 4 juillet. 1805; commandant en chef l'artillerie du 1 Corps de la Grande Armée sous Bernadotte, 30 août 1805; chargé de diriger l'armement de Mayence et des autres places de la frontière du Rhin, octobre 1806; commanda de nouveau l'artillerie du 1 Corps; servit au combat de Halle. 17 octobre 1806; à la prise de Lubeck, 6 novembre; gouverneur de Magdebourg, 17 novembre; rappelé en France et chargé de l'inspection extraordinaire des places du Nord-est de Huningue à Anvers, 26 janvier 1808; commandant la 3 division westphalienne a Magdebourg, février 1808; quitta cette place, 17 mars; obtint le même jour une dotation de 10.000 francs de rente annuelle sur la Westphalie par décret; ministre de la guerre du royaume de Westphalie de septembre 1808 au 20 janvier 1810; baron de l'Empire, 26 octobre 1808; autorisé à passer au service du roi de Westphalie, 21 octobre 1808. pour être chargé du ministère de la guerre ; fut néanmoins maintenu sur le tableau des généraux français en activité, 25 octobre; grand officier de la Légion d'honneur. 14 juin 1804; grand-croix de l'ordre du Lion de Bavière, 1806; colonel général des gardes du corps westphaliens, 15 juin 1809; chambellan du roi, 28 août, donna sa démission de ministre qui fut accepté le 1 février 1810; rentré au service de France et nommé membre de la commission des officiers généraux de l'artillerie à Paris, 14 mars 1810; grand commandeur de l'ordre de Westphalie, 15 mars 1810; commandant l'artillerie de l'armée de Portugal, 26 avril-, servit aux sièges de Ciudad-Rodrigo, 6 juin-10 juillet; d'Almeïda, 24 juilIet-28 aout: obtint une dotation de 4000 francs de rente annuelle sur le Hanovre, 30 janvier 1811; revint à Paris, 15 mai; employé au comité de l'artillerie. 13 juillet; commandant provisoirement l'artillerie en Allemagne, 23 novembre ; obtint une dotation de 16000 francs de rente annuelle sur le département de la Stura par décret du 31 janvier 1812; porta le titre de comte dans des ordres signés de l'Empereur et dans les bulletins de la Grande Armée en 1812; commandant en chef les équipages de pont à la Grande Armée, 7 février 1812; servit en Russie; à la prise de Smolensk, 17 août; sauva l'armée en construisant les ponts de la Bérézina puis en les détruisant, 26-29 novembre; nommé commandant en chef l'artillerie de la Grande Armée, 18 décembre; nommé premier inspecteur général de l'artillerie par décret du 2 janvier 1813 (nomination annulée par suite de sou décès). Un ordre impérial du 8 janvier 1813 prescrivit de délivrer au général Eblé- des lettres patentes du titre de comte, mais par suite du décès du général, la concession ne put être régularisée. Elle fut cependant consacrée par lettres patentes de comtesse d'Empire délivrées à sa veuve le 8 avril 1813.
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Portrait du général Eblé, portant l’insigne de commandeur de l’ordre de Westphalie.
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Le 22/12/1773 général Habert
Le 23/12/1760 général Schramm
Le 24/12/1770 général Lanabère
Le 25/12/1776 général Saint Geniès
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Le 26 décembre:
CAMBRONNE Pierre, Jacques Etienne vicomte
Nantes, 26 décembre 1770
Nantes, 29 janvier 1842
Fils d’un marchand de bois de Nantes, Cambronne, volontaire en 1792, reçoit le baptême du feu à Jemappes et prend part à la conquête de la Belgique dans l’armée de Dumouriez. Licencié l’année suivante, il revient à Nantes, mais reprend du service contre les Vendéens
Il est promu lieutenant le vu septembre 1793. Malgré républicanisme ardent, il sait se montrer humain et généreux vis-à-vis des Vendéens. De Bretagne, il passe en Irlande dans le corps expéditionnaire de Hoche, puis en Flandre sous Augereau et Suisse sous Masséna. à la prise de Zurich, il enlève à la baïonnette, avec sa compagnie de grenadiers, deux pièces de canon qui enfilent une rue et les fait tourner contre l'ennemi ; la 46 demi-brigade, à laquelle il appartient, prend-cinq drapeaux à l’ennemi (il et à noter que dans cette demi-brigade, où il commandait la 3e compagnie de grenadiers, la tour d'Auvergne et commandait la seconde).
En 1805, Cambronne n'est encore que capitaine. Après Austerlitz, il écrit à son cousin "j'ai eu une balle morte à la fesse est mon cheval tué d'un boulet de canons. Notre armée était un torrent à qui rien ne pouvait résister." .A Iéna, il entraîne à l’assaut du plateau ses soldats qui chancellent sous la mitraille ; il met son chapeau au bout de son épée et s'écrivent : "suivez-moi, où je vais me faire tuer tout seuls là-haut !" il se distingue encore à l'et à Saragosse puis à St ne et à Wagram. Napoléon le fait alors officier de la légion d'honneur, baron de l'Empire et Major Commandant dans un régiment de la Jeune Garde. Il est ensuite envoyé en Espagne jusqu'en février 1813, date à laquelle il rejoint la Grande Armée. Il est à Lützen et à Bautzen. A Dresde, il est à la tête de la colonne de la Garde qui, selon mars beau, produit sur les ennemis les faits de la tête de méduse. à Leipzig, il combat à la tête du 2e régiment de chasseurs de la vieille garde dont il vient d'être nommé major commandant. A Hanau enfin, il gagne le grade de général de brigade en débusquant d’un bois, avec trois compagnies seulement, quatre bataillons bavarois. Il passe ensuite au commandement du 1 chasseur puis des deux régiments de chasseurs de la Garde, sous les ordres de Friant. Blessé à Craonne, il est rapatrié sur paris. Alors qu’il n’est pas encore remis de sa blessure, il reprend du service pour défendre Paris et est à nouveau blessé. Lorsqu’il apprend le départ de l’Empereur pour l’île d’Elbe, il écrit à Drouot : »On m’a toujours choisi pour aller au combat ; on doit me choisir pour suivre mon souverain, un refus serait pour moi la plus mortelle injure. » Il accompagne donc l’exilé.
Lors du retour sur Paris, c’est à lui qu’incombe le périlleux honneur de commander l’avant garde de la petite colonne impériale. Arrivé à Paris, Cambronne est nommé général de division, comte de l’Empire et grand-officier de la légion d’honneur. Il accepte la croix et le titre, mais refuse le grade.
« on dirait que un passe droit », explique-t-il, et il reprend donc la tête de son 1 chasseurs. C’est avec ce régiment qu’il entre, le 16 juin, à la baïonnette dans le village de Ligny et que, deux jours plus tard, à la Haie Sainte, il forme contre la cavalerie anglaise, qui dévale des hauteurs du mont saint Jean, le dernier carré de la grande Armée.
Prisonnier en Angleterre, il souhaite rentrer en France malgré l’ordonnance du 24 juillet et s’embarque le 15 septembre 1815. Le 20, il est écroué à l’Abbaye. Le 26 avril 1816, il comparait devant le conseil de guerre où il répond aux juges avec une franchise habituelle ; il est purement et simplement acquitté. Progressivement, il peut reprendre une vie normale ; en 1818, il obtient le traitement de non-activité de son grade. En 1819, il se remarie, est nommé chevalier de Saint louis. En 1820, il se voit confier le commandement de la 1 subdivision de la 16 division militaire (Lille). Il prend sa retraite en 1823 et vient se fixer à Nantes où il meurt le 29 janvier 1842.
Mais Cambronne n’aurait été qu’un héros ordinaire sans la phrase et/ou le mot : » En résumé, écrit Henri Houssaye, il a toujours nié formellement la phrase. Il est vrai qu’il n’y a pas de preuve certaine qu’il ait jamais avoué le mot. Mais alors qu’on ne s’explique pas pourquoi, il aurait nié la phrase si vraiment il l’avait prononcée, on comprend beaucoup plus facilement qu’il ait été embarrassé et même confus d’avouer le mot. Devenu le mari d’une Anglaise et créé vicomte par Louis XVII.
Cambronne se piquait d’une excellente éducation. Il tenait à passer pour un homme bien élevé. Il ne voulait pas donner au malveillants un nouveau prétexte de dire que les généraux de l’Empire étaient de grossiers soldats qui avaient importé dans l’état-major et jusque dans les salons les façons et le langage de corps de garde. Mais si l’on se représente par la pensée l’épisode final de la tragique bataille du 18 juin 1815, si l’on songe à l’état d’esprit où se trouvait Cambronne, à l’exaspération que devaient produire sur lui les sommations réitérées de l’ennemi, on reconnaît que le mot était en situation. Il est psychologiquement vrai : or, comme, au témoignage de Cambronne lui-même, il répondit quelque chose – une phrase ou un mot – aux Anglais qui le sommaient de se rendre, ce quelque chose doit être cela.
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Le 27 décembre :
Desailly, Jean, Charles.
Né le 27 décembre 1768 à Oisy le Verger.
Mort le 22 mai 1830 à Montreuil sous Bois.
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Le 28 décembre :
Lebrun, Anne, Charles (duc de Plaisance)
Né le 28 décembre 1775 à Paris.
Mort le 21 janvier 1859.
Général de cavalerie, fils de l’architrésorier de l’Empire, chevalier de l’ordre de St Hubert de Bavière.
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Le 29 décembre :
Grandjean, Charles, Louis, Dieudonné.
Né à Nancy le 29 décembre 1768.
Mort à Nancy le 15 septembre 1828.
Baron puis comte
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Le 30 décembre :
Pellegrin de Millon, Joseph.
Né le 30 décembre 1759 à Saint Bonnet.
Mort le ?
Général d’artillerie.
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Les armoiries du général Pellegrin de Millon:
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