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Bivouac à Brienne-le-Château (France) les 16 & 17 mai 2009
Les 2èmes Rencontres Napoléoniennes, les 16 & 17 mai 2009
Les inscriptions c'est maintenant.
DATE LIMITE D’INSCRIPTION : le 15 novembre 2008.
Pour les formulaires d'inscriptions me contacter au plus vite
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C'est court comme délai pour une sortie si lointaine dans le temps.
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il n'est pas exclu que je sois à Brienne....
Le bien du peuple n'est pas dans le cri de la masse, mais dans le coeur du prince
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il est absolument impossible de savoir maintenant si on sera disponible(s) à cette date. Autrement, Brienne, j'y ai déjà participé,c'est généralement sympathique.
Général Edouard COLBERT
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C'est farb ou HV ?
:cool
Chasseur de la 1ère compagnie du 1er bataillon du 10ème régiment d'infanterie légère.
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J'ai du y aller deux fois, c'étaient des groupes sérieux.
Général Edouard COLBERT
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Je crois que c'est assez farb. Mais là leur délai est ridicule.
On y serait bien allé en Anglais, mais avec un délai d'inscription pareil c'est mission impossible.
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Remarquez pour moi, Brienne avec mon pseudo c'est la vie de château ...
Chasseur de la 1ère compagnie du 1er bataillon du 10ème régiment d'infanterie légère.
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C'est sûr, vous, vous pouvez vous permettre de déambuler dans les galeries en mangeant des glaces........:lol:
Général Edouard COLBERT
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Comme vie de château il y a mieux.
Le château de Brienne est maintenant un centre psychiatrique...
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
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Ca tombe bien, un asile, ya pas mieux pour des fous de Napoléon.
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il n est pas impossible que je m y rends également
comme aide de camp de l empereur
salut & respect
amitiés
Bertrand
"Dum Spiro Spero"
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Si vous allez à Brienne, il faudra essayer de faire un détour par Laubressel.
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
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Plan de bataille:
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
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Le 3 mars 1814,les troupes du maréchal Macdonald qui commande le 2e corps de Gerard (division Duhesme et Rottembourg), le 2e corps de cavalerie de Saint Germain (2e division de cuirassiers et 2e division de cavalerie légère) , le 7e corps composé des brigades de la division Laval (en tout 20 000 hommes) rencontrent les troupes du général autrichien Schwarzenberg qui commande une partie de l'armée de Bohême (5e corps Bavarois de de Wrède et une partie du 6e corps russe de Wittgenstein, en tout 32 000 hommes).
Une division de Jeune Garde commandée par le général Rottembourg, du corps d'Oudinot, résiste courageusement au corps de Gortchakov à Laubressel, près de Troyes. Le général Dornier est tué au combat du pont de la Guillotière, non loin de Troyes.
Les français dénombrent 500 tués et blessés, 2000 prisonniers et 7canons perdus; les Alliés perdent environ 1 000 hommes.
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
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Contexte de la bataille.
Le prince de Schwarzenberg, ayant enfin appris positivement, que l'empereur Napoléon marchait vers la Marne, crut pouvoir s'avancer à Troyes.Il en donna en conséquence l'ordre à son armée.
Le duc de Reggio s'était replié à Troyes, mais il avait laissé derrière le pont de la Guillotière, le 2 e corps et la division Rothembourg, pour défendre ce passage. La cavalerie du général Pahlen avait suivi notre arrière-garde jusqu'à Courteranges ; là il reçut l'ordre de se rabattre par Gérodot sur Doches et de s'y établir, afin de menacer la position de la Guillotière à dos, et couvrir la marche du corps de Wittgenstein.
En faisant ce mouvement, le général Pahlen hasarda, par un détachement, une entreprise sur Laubressel; il y fut vertement repoussé. Le général Frimont vint à Moustier-Amey. L'infanterie du corps de Wrede à Vendeuvres. Celle du corps de Wittgenstein à Piney.
Le 3, le prince de Schwarzenberg ordonna l'attaque des positions de la Barse. Le corps de Wittgenstein devait se déployer sur les hauteurs de Mesnil-Sellières, et attaquer la Guillotière à dos ; en même temps il devait occuper Laubressel pour se lier avec les Bavarois. Le corps de Wrede devait attaquer par la grande route, occuper le bois de Courteranges et chercher à passer la Barse près de là Rivour, pour communiquer avec le général Wittgenstein. Pour favoriser les opérations de ses collègues, le prince de Wurtemberg devait s'avancer sur Troyes, le long de la Seine. Cette triple attaque devait se faire à une heure de l’après-midi.
Les corps du duc de Reggio occupaient les positions suivantes : la division Duhesme, entre la grève et la grande route; la division Hamelinaye, commandée par le général Jarry, de l'autre côté de la route; la division Rothembourg, sur le plateau de Laubressel ; la cavalerie du général Saint-Germain, à St.-Parre-aux-Tertres; le 7e corps et la cavalerie du comte dé Valmy, en avant de Pont-St-Hubert.
Le général Sébastian! défendait la ville de Troyes, avec la division Amey. Il était difficile que le duc de Reggio pût prendre une position plus vicieuse. Ses deux corps étaient placés sur deux directions différentes et sans aucune liaison entre eux. Il n'ignorait cependant pas qu'il pouvait être attaqué par les deux rives de la Barse, puisqu'un corps ennemi occupait déjà Piney. Il lui était donc facile de prévoir, que s'il n'occupait pas Bouranton, point intermédiaire entre ses deux ailes, le corps du général Gérard serait tourné et courrait risque d'être fortement compromis.
Quel besoin avait-il de tenir plus de dix mille hommes d'infanterie et ses plus vieilles troupes, à Pont Hubert ? En détruisant le pont, une division aurait suffi à la rive gauche pour couvrir Troyes de ce côté, et il pouvait occuper Bouranton avec ses trois brigades d'Espagne.
Certes qu'alors le général Wittgenstein aurait reçu une leçon sévère, et que son généralissime aurait appris, qu'il ne faut pas faire des diversions aussi mal combinées, que celle qui lui réussit par la faute du duc de Reggio.
Dès le matin, le général Fabien se mît en mouvement de Doches et se porta sur Laubressel, où il s'engagea avec la division Rothembourg. Ne croyant pas pouvoir se rendre maître du village, il se contenta de le faire observer par la brigade Wlastow et deux régiments de cavalerie.
Le général Rûdinger, avec trois régiments de hussards et les cosaques, gagna Bouranton qui n'était pas occupé, et de là poussa à la grande route vers Tennelière. Il y rencontra un parc, qui retournait à Troyes presque sans escorte et s'en empara. Mais lorsqu'il faisait ses dispositions pour l'emmener, le général St-Germain arriva avec sa division de cuirassiers et en deux charges vigoureuses le culbuta sur Bouranton, où il prit position. L'ennemi resta cependant maître de quarante-cinq chevaux et d'environ cent prisonniers.
Le général Gérard qui était malade à Tennelière, pensa être pris dans ce désordre, par un parti de cavalerie qui se glissa jusque-là.
Vers une heure après-midi, le corps de Wittgenstein se déploya sur la hauteur de Mesnil-Sellières. Mais il ne se mit en mouvement que vers trois heures, lorsque le général de Wrede, s'étant déployé lui-même à la tête du bois de Courteranges engagea la canonnade avec la division Duhesme. Alors le général Wittgenstein s'avança en deux colonnes. Celle de droite composée des deux divisions du prince Eugène de Wurtemberg se dirigea par la gauche de Bouranton vers les hauteurs de Tennelière, couverte à droite par la cavalerie du général Rudinger. Celle de gauche, composée du corps de Gorczahow, se dirigea sur Laubressel, couverte à gauche par la cavalerie que le général Fabien avait laissée de ce côté. A l'approche de l'ennemi, la cavalerie du général St-Germain vint prendre position à la gauche de la division Rothembourg.
Celle du comte de Valmy, qui d'abord avait remplacé le général St-Germain à St-Parre, vint se placer en face de Bouranton. Le combat s'alluma avec vigueur à Laubressel «et se soutint pendant près de deux heures. Le priince Gorczakow éprouva les plus grandes difficultés à s'approcher du village ; il n'osait pas s'étendre par la droite, de crainte d'être chargé par les divisions du général St Germain.
Pendant ce temps le prince Eugène de Wurtemberg essayait de gagner les hauteurs de Tennelière, à la faveur de la cavalerie du général Rudinger. Mais plusieurs charges très-vives de celle du comte de Valmy l'arrêtèrent près de Bouranton. Enfin le général Gérard, ne se voyant pas soutenu, craignit d'être tourné et ordonna la retraite.
La division Rothembourg se replia en bon ordre, appuyée par la division Jarry, et toutes deux prirent position à St. -Parre-aux-Tertres, couvertes par la cavalerie et l'artillerie. La division Duhesme resta seule en position à la Guillotière, n'ayant pas reçu l'ordre de se retirer. Le général de Wrede, qui n'avait pas pu faire passer la Barse, ni à la Rivour, ni à Courteranges, où cette rivière est trop marécageuse, avait jusque-là borné son attaque à une forte canonnade. Mais voyant les succès du général Wittgenstein il se décida à faire emporter le pont de vive force et y dirigea une colonne d'infanterie. Le général Duhesme soutenait le combat avec vigueur, lorsque le général Gérard ayant jeté en avant par échelons quelques pelotons d'infanterie, lui fit parvenir l'ordre de se retirer. Il se mit en mouvement, mais assailli en queue par les Bavarois, et menacé sur la grande route par les Russes qui entraient à Tennelière il fut obligé de défiler le long de la Barse. Il arriva cependant à St.-Parre aux-Tertres, sans avoir perdu plus de quatre cents hommes et deux canons.
Le prince royal de Wurtemberg fit peu d'efforts à la gauche de la Seine. Il se contenta de suivre le 11e corps, qui se replia à Troyes. Une division resta aux Maisons-Blanches, appuyée par la cavalerie placée en échelons jusqu'à Troyes.
A l'extrême gauche le 7e corps n'eut à faire qu'à quelques partis de cosaques.
Le soir, le corps de Wittgenstein bivouaqua entre Bouranton et Tennelière, ayant des partis à Creney. Le corps de Wrede resta à la gauche de la Barse. Les corps de Giulay et Wurtemberg prirent position à Vaudes, et leurs avant-postes en face des Maisons-Blanches.
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
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Encore moi, vous êtes sans voix….
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyés avec la bataille de Laubresel.
Certes une petite bataille, un peu ignorée, mais qui c’est déroulée pas très loin de chez moi, alors je vous fais profiter de mes quelques recherches.
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste
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merci pour ces infos mon cher, il est vrai que je connaissais pas cette bataille.
concernant Brienne, il est vrai qu'il est un peu tôt pour fixer définitivement le calendrier...mais il est probable que je traine mon bicorne par là.....
Le bien du peuple n'est pas dans le cri de la masse, mais dans le coeur du prince
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Maintenant c'est une certitude, pour Brienne.
Général Edouard COLBERT
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serait présent à brienne
cne aide de camp
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Revue de presse :
http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms … a_Brienne#
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J'ai déjà oublié cet événement mais je tiens à remercier Coco pour la jolie copie de l'Ordre de la Jarretiére.
Merci encore!
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Vous avez une mémoire courte mon cher ! le bivouac de Brienne a été tout à fait agréable, et c'est avec plaisir que j'ai revu les soldats de la Grande Armée !
Le bien du peuple n'est pas dans le cri de la masse, mais dans le coeur du prince
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Oui beau bivouac, bonne ambiance !!!!
De belles photos ici et là !!!!!!
cne aide de camp
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L'Empire à la TV:
Site de Canal 32 télévision locale Auboise :
http://www.lepost.fr/tag/canal-32/
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